Confession coquine : exhibée par ma pote et draguée par des ouvriers
Salut les filles, j’ai 28 ans, mariée à un riche businessman, mais là, je suis en feu. Hier soir, après avoir flashé mes seins en boîte, je rentre tremblante, le ventre lourd de mouille. Ma chatte palpite encore. À peine dans ma chambre, Caroline, ma soubrette blonde aux obus, prépare mon bain. ‘Le bain est prêt, Madame…’ dit-elle, les yeux pétillants. Je la chasse, pudique, mais elle a vu que mon soutif manquait. ‘Je n’ai pas trouvé le soutien-gorge de Madame…’ Ironique, la garce. Je me glisse dans l’eau chaude, hmm, elle coule sur ma peau, détend mes muscles. Mais mon sexe brûle. Je sors, peignoir satin collant à mes cuisses moites.
Dans le miroir, je m’ouvre les cuisses. Ma toison rousse bombée, mon anus poilu qui tranche. Je gémis, ‘Non… oh putain…’ Non, pas ce mot. Je murmure, ‘Encore… salopes…’ Je glisse au sol, deux doigts dans ma chatte trempée, clapotis obscène, odeur musquée qui monte. Je pince mes tétons roses, étirés, douloureux. Je jouis vite, giclée sur la moquette, mais ça ne suffit plus. Le matin, nue sous les draps, soleil sur mes seins lourds. J’ouvre la fenêtre, et là, trois ouvriers en pause. Un Arabe lit une revue porno, femme à quatre pattes. Ils me voient. ‘T’as vu ces nichons !’ ‘Moi son petit cul, elle gueulera avec mon truc !’ L’Arabe fixe mon peignoir entrouvert, mes tétons durs. Il frotte sa braguette. ‘Entre ses gros seins blancs !’ Je mouille grave, cuisses frottées, peignoir tombe. Ils rient, ‘Elle veut qu’on visite !’
Les ouvriers me matent sans gêne
Frustrée, je me branle sur le lit, griffant mes seins, orgasme foudroyant. Caroline frappe, ‘Madame va bien ?’ ‘Laissez-moi !’ Elle rit derrière la porte. Soirée chaude, terrasse, sueur dans ma raie. Téléphone : Florence. ‘Tu montrais tes seins l’autre soir, cochonne…’ Je nie, rouge. ‘Avoue, tu te branles souvent ?’ Elle sait tout. ‘Ouvre les rideaux, nue, à quatre pattes face fenêtre.’ Je obéis, fesses écartées, poils roux sur anus palpitant. ‘Branle-toi, montre ton cul !’ Je pince mon clito gonflé, odeur intime lourde. ‘Enfonce un doigt dans ton trou !’ Je pousse, serré, lubrifié par ma mouille. ‘Oui… dans le cul !’ On jouit ensemble, cris rauques.
Plus tard, ouvrier pour vanne d’eau. Bedonnant, sueur âcre. À quatre pattes sur baignoire, peignoir ouvert, seins ballottants, cul cambré. Il bande, frotte. ‘Ouvre ta bouche…’ Je fixe sa braguette tendue, poils noirs. Il frotte contre mes fesses. ‘Montre tes nichons !’ Un autre arrive, ‘T’as de la chance, sinon il te l’aurait mise dans le cul.’ Tremblante, trempée, je pleure de honte… et d’envie. Aujourd’hui, Florence m’emmène plage, maillot string trop petit. Seins presque nus, fesses ouvertes. Jeunes matent. Elle détache mon haut, je récupère, seins offerts. ‘Laisse balancer…’ Florence : ‘Elle aime le sexe, montre ton cul !’ Ils touchent, je fuis, mais mouille coule. Aide-moi, les filles, je deviens accro.



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