Confession coquine : ma branlette torride à mon ex-amant de 60 ans
J’ai 28 ans, et depuis dix ans, j’ai cette relation folle avec Jacques, 60 ans passés. Petit, mince, mais avec un corps encore ferme, et une queue… oh là là, qui me rend dingue. Ses mains expertes, son regard qui me bouffe. On baisait des heures, jusqu’à l’épuisement. Mais il a trouvé une femme de son âge, et stop. ‘Ça me perturbe, notre différence d’âge’, qu’il m’a dit.
Malgré tout, je lui envoie un SMS pour son anniv’. Et bim, il appelle. On parle une demi-heure, voix rauque au tel, souvenirs qui chauffent. ‘J’ai un truc dans ta ville bientôt’, je glisse. ‘Passe si ma copine est pas là. Mais sois sage !’ J’ai promis, euh… les doigts croisés.
La promesse d’être sage qui vole en éclats
Le jour J, il m’appelle à 8h30. ‘Viens après ton rdv. Et sage, hein !’ Matinée interminable, cœur qui bat la chamade. 13h, je sonne. Il ouvre, pull large, jean moulant, mules. Sourire qui me fait fondre. Je l’embrasse sur la joue, odeur de son savon, bois chaud de la cheminée.
Il est actif, me montre ses tableaux – il peint –, rajoute une bûche, craquement du feu, chaleur qui monte déjà. Moi, je le mate, ses fesses rondes sous le jean, souvenirs de les pétrir pendant qu’il me doigte. Café en cuisine, je frôle son bras, tension électrique. Tasses au salon, il se penche, je vois sa braguette gonfler un peu.
Canapé bondé d’habits. ‘Viens à côté’, qu’il dit. ‘T’as promis sage.’ Je m’assois, cuisse contre cuisse, son odeur musquée qui m’enivre. Il parle de sa vie, petits-enfants, sa nana. Moi, je fixe ses mains, si douces sur ma chatte avant. Seins lourds qui pointent sous mon pull, je croise les jambes pour calmer ma mouille.
‘Tu dis rien, Camille.’ ‘Tu m’excites trop, Jacques. T’es pas vieux, t’es bandant.’ Il rit, gorge profonde. Je le serre chastement, tête sur son épaule, poitrine moelleuse contre moi. Ses doigts dans mes cheveux, frissons partout. Je cherche ses lèvres. Baiser timide, langues qui dansent, goût de café et désir.
Il me repousse. ‘Stop, promis sage ! Ou dégage.’ Je recule, mais ma chatte palpite, culotte trempée. Il mate ma jupe relevée, mes cuisses. ‘Calme-toi. Tu fais quoi sans moi ?’ ‘Je pense à ta queue, je me doigte en matant nos photos.’ Il rit encore, excité.
La jouissance explosive sur sa peau
L’heure tourne, il doit faire courses. ‘Un dernier baiser ?’ Je me lève, lèvres sur les siennes, langues voraces, sa bite dure contre mon ventre. Il gémit. Je sens la bosse énorme. ‘Oh putain… euh, dis donc !’
‘J’peux pas partir comme ça. Laisse-moi te soulager, juste la main. Baisse ton froc, touche pas.’ Il obéit, pantalon aux chevilles, slip tendu. Queue raide, veines gonflées, gland luisant de pré-cum. Odeur forte de mâle excité. Assise, j’empoigne ferme, peau chaude, veloutée. Haut-bas rapide, bruits de succion, sa respiration saccadée.
‘Oh Camille… oui…’ Il caresse mes cheveux. J’accélère, paume moite, son jus qui perle. Il tremble, spasmes. Je serre le prépuce sur le gland, bloque. Éjac’ violente ! Sperme épais gicle entre mes doigts, chaud, visqueux, filets blancs qui coulent sur mon poing. Odeur saline, goût salé quand j’en lèche un peu. Il vide tout, gémissements rauques.
Je tiens jusqu’au bout, deux va-et-vient pour tout presser. Queue poisseuse, son ventre barbouillé de foutre étalé par mes mains. Pas une goutte par terre. ‘T’avais besoin, hein ? Maintenant, dégage avant que je craque.’ Je le serre, encore pantelant, son sperme qui colle nos vêtements.
Je suis partie, jambes flageolantes, chatte en feu. J’espère la prochaine fois, il me baise pour de bon. En attendant, ses photos… et mon gode.



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