Ma confession torride au chalet : masturbation mutuelle devant le feu
J’ai 28 ans, et cette soirée au chalet dans les Alpes, je viens de la vivre il y a deux jours. Il neigeait dru dehors, j’étais crevée d’une rando toute la journée. Lui, un mec que je connais depuis peu, via des appels interminables sur la vie, le sexe, tout. Il débarque vers 22h avec une bouteille de champagne, sourire aux lèvres. ‘Entre, pose-toi’, je lui dis en l’accueillant dans le fauteuil club face au mien.
On papote comme des fous, feu qui crépite dans la cheminée, odeur de bois brûlé qui embaume, bougies qui dansent sur les murs en bois. J’ai marché des heures, mon corps vibre encore, muscles chauds, peau sensible. ‘T’as l’air bien dans ta peau’, il me glisse. ‘Ouais, et toi après tes réunions et la route glissante ? Prends un bain, ça détend.’ Moi, je file sous la douche, eau chaude qui ruisselle sur ma peau, savon qui mousse entre mes cuisses, euh… je sens déjà une chaleur monter rien qu’en pensant à lui.
La tension monte après le bain
Je sors, enfile un peignoir moelleux qui s’ouvre un peu sur mes seins lourds. Lui, reste en caleçon et t-shirt, corps athlétique luisant d’eau. On s’assoit face à face, deux mètres, champagne pétillant sur la langue, goût acidulé, bulles qui picotent. Musique classique en fond, violons langoureux. Silence parfois, regards qui s’accrochent. ‘Tes yeux… ils brillent’, je murmure. ‘Et tes lèvres, pleines, humides’, répond-il, voix rauque.
L’air est électrique, lourd de désir. Odeur de sa peau propre, mélange savon et homme. Je croise les jambes, sens mes cuisses se presser, mon sexe gonfle déjà sous le peignoir. On parle sensualité, ‘T’imagines des trucs en ce moment ?’, je demande, hésitante. ‘Ouais… toi, tes mains sur toi.’ Mon ventre se contracte, chaleur humide entre les jambes. Lui, il bouge la main sur son bide, descend lentement. ‘Je… je peux ?’, souffle-t-il, yeux dans les miens.
Sa main glisse sous le caleçon, je vois le tissu tendre, son sexe dur qui pointe. Un gémissement sourd sort de sa gorge, ‘Mmmh…’. Ça m’excite grave. Ma respiration s’accélère, seins qui pointent sous le tissu. ‘Montre-moi’, je chuchote. Il sort sa queue raide, veineuse, gland luisant de pré-cum. Sa main pompe lentement, va-et-vient humides, bruit de chair glissante. Odeur musquée qui monte. ‘À ton tour…’, il gémit.
L’explosion de plaisir partagé
J’hésite une seconde, puis ouvre le peignoir. Mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Main droite sur ma chatte trempée, lèvres gonflées, clito qui palpite. ‘Oh putain… attends, non, oh oui…’, je halète en me caressant, doigts qui glissent dedans, jus qui coule sur mes cuisses. On se mate, rythmes syncro, feux qui craque, champagne oublié. ‘T’es si belle comme ça… continue’, il grogne, poing qui accélère sur sa bite gonflée.
Ses gémissements montent, ‘Ah… Fanny, je vais…’. Moi, ‘Moi aussi, regarde-moi jouir pour toi !’. Corps qui ondulent dans les fauteuils, sueur qui perle, goût salé sur mes lèvres mordues. Ma chatte se contracte, vague de plaisir qui explose, ‘Ouiii !’, je crie, jus qui gicle un peu sur le tissu. Lui, sperme épais qui jaillit en jets blancs sur son ventre, odeur forte, chaude. On tremble, yeux mi-clos, souffles courts.
Après, on se lève, peaux moites qui se collent. ‘Viens là’, je murmure, on s’enlace nus devant le feu, ses bras forts autour de moi. Son sexe ramolli contre ma cuisse, mon cœur bat encore fort. On s’endort comme ça, complices, l’odeur de nos plaisirs mélangés dans l’air. Magique.



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