Ma confession brûlante : baisée par mon boss et sa femme japonaise sur la plage
Tu sais, j’hésite à te le dire, mais bon, entre nous… L’autre jour à la plage, avec Jérôme et les autres, j’ai vécu un truc dingue. J’avais ce maillot ridicule, trois triangles bleus minuscules que Mahoko et Yüko m’avaient forcée à mettre. Mes poils pubiens dépassaient partout, j’étais rouge comme une tomate, la main sur le sexe et l’autre sur les seins pour me cacher. L’air salin piquait ma peau pâle, le soleil tapait fort, et Jérôme me matait, ses yeux qui glissaient sur mes formes rondes, mes cuisses épaisses.
« Coralie, passe-lui de la crème partout ! » qu’elles ont lancé en riant, avant de filer avec les gosses. Jérôme a pris le tube, ses mains chaudes sur mon dos, descendant sur mes fesses potelées. L’odeur de coco de la crème se mélangeait à celle de la mer, iodée, forte. Il étalait lentement, ses doigts frôlant mes lèvres intimes à travers le tissu trempé. J’ai senti mon clito gonfler, un jus chaud couler entre mes cuisses. « Euh… Jérôme, c’est… » J’ai pas fini, il souriait, sa bite durcissait sous son maillot.
La leçon de natation qui m’a excitée
Ensuite, la leçon de natation. L’eau froide, 18 degrés max, qui me saisissait les nichons, les durcissant direct. « Laisse-toi flotter, je te tiens les fesses. » Sa paume large sur mon cul, pouce glissant dans la raie, effleurant mon trou. Sel dans la bouche, vagues clapoteuses contre nos corps. J’ai paniqué une fois, bu la tasse, toussé, mais il m’a serrée : « Calme-toi, je suis là. » On faisait la planche côte à côte, sa main dans la mienne, comme au lit. « Imagine-nous nus… » murmurait-il. Mon cœur battait, mon sexe pulsait sous l’eau.
Sous l’eau, il m’a touchée les seins, gros, lourds, ballottant libres. J’ai vu sa queue raide quand il a baissé son maillot, violette, veinée, énorme. « Remonte vite ! » ai-je soufflé, paniquée mais excitée. Mahoko arrivait, sourire en coin.
Sous la douche, l’orgie improvisée
Retour à la maison, douche extérieure. Jérôme et Mahoko se déshabillent direct, nus sous l’eau tiède qui ruisselle. Odeurs de sel et de désir, peau luisante. Elle s’appuie au mur, cul cambré, fesses fermes, parfaites. Il la pénètre d’un coup, claques humides, « ploc ploc », ses hanches claquant contre elle. « Ah ! Oui, chéri, vas-y fort ! » gémissait-elle, voix rauque. Il grognait, mains sur ses seins menus, tétons durs comme cailloux. J’étais assise, dos tourné, mais je matais du coin de l’œil, ma main dans mon maillot, doigts glissant dans ma touffe mouillée, odeur musquée de ma chatte en chaleur.
« Regarde, chéri, elle se touche ! » rit Mahoko. Prise sur le fait, rouge écarlate, mon bas pendait sur ma cuisse. « Viens, cocotte, on te finit. » Elle m’attire, détache mon haut, empoigne mes nichons flasques mais pleins, pince les tétons. Jérôme arrache le bas, enfouit sa tête entre mes cuisses. Sa langue râpeuse sur mon clito, lapant mon jus salé, goût d’iode et de miel. « Hmm, t’es bonne, Coralie… » grogne-t-il, barbe râpant mes lèvres. Ses doigts en moi, courbés, touchant ce point qui me fait trembler. Mahoko m’embrasse, goût de sa bouche sucrée, langue agile.
J’ai joui fort, jambes flageolantes, cri étouffé : « Oh mon Dieu… ! » Vagin qui se contracte, spasmes violents, squirt tiède sur sa figure. L’eau rinçait tout, mais l’odeur de sexe persistait, entêtante. « Bien rincée ? » demande Mahoko en riant, tout naturelle. Moi, pantelante, cœur en vrac, je hoche la tête. Depuis, Jérôme me baise souvent, son sexe épais qui m’emplit, claques de chair, sueur salée sur sa peau. Mais ce jour-là… inoubliable.



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