Confession coquine : mon cousin et moi dans les prunes et sur la plage nudiste

Les vacances d’été étaient blindées de famille. Cousins, cousines, oncles, tantes partout dans la maison. Chambres communes, matelas par terre. Moi, Giulia, 27 ans, brune italienne bien en chair, j’avais repéré mon cousin tout de suite. Il me matait, et moi, j’adorais le provoquer.

Un jour, je lui dis : ‘Viens m’aider à ramasser des prunes au fond du parc.’ Mini-jupe large, rien en dessous. On s’accroupit, je m’ouvre un peu les cuisses pour qu’il mate ma toison noire, épaisse, qui dépasse. Odeur musquée qui monte déjà, mélange de sueur et d’excitation. Il bande, je le vois.

Le ramassage de prunes qui tourne au vice

‘Les prunes sont meilleures sur l’arbre, moins mûres,’ je lance en grimpant l’échelle. Jambes écartées sur les branches, ma chatte à l’air. Il monte, nez à quelques centimètres. ‘T’as pas de culotte !’ qu’il lâche, yeux écarquillés.

‘J’ai oublié… Ça te gêne ? Tu m’as déjà vue à poil au Cap d’Agde, non ?’

‘Oui, mais pas de si près.’

‘Si ça te gêne, regarde pas.’

‘Et toi ?’

‘Pas du tout. Monte le panier.’

Son visage pile devant mon sexe. Je sens son souffle chaud, ça chatouille mes poils. Humidité qui perle, odeur forte de désir. Il renifle discrètement, excité. ‘Faut pas grimper sans culotte, y’a des fourmis qui pourraient se planquer dans tes poils.’

‘J’ai peur, tue-la !’

Il glisse un doigt sur ma cuisse, frôle ma toison. ‘Je la vois plus…’ Puis il fouille, écarte mes lèvres gonflées, trouve mon clito durci. Je mouille grave, jus qui coule sur ses doigts. Il lisse mes poils, enfonce un doigt dedans, sort, rentre plus profond. ‘Qu’est-ce que tu fous ?’

‘Je cherche la fourmi…’ Il accélère, roulant mon clito, baisant ma chatte de deux doigts maintenant. Gémissements qui m’échappent, ‘Hmmm… ahh…’, cuisses qui tremblent. Sa langue remplace le doigt, lapant mon jus salé, aspirant mon bouton. Explosion instantanée, je jouis fort, cris étouffés, corps secoué sur la branche qui craque.

La plage du Cap d’Agde : fellation et jeux aquatiques

On descend. ‘Qu’est-ce qui t’a pris ?’ je dis en l’embrassant sur la joue, sa queue tendue visible.

‘Tu l’as cherché.’

‘C’était trop bon.’ Je pars avec mes prunes, lui avec sa trique.

L’été suivant, Cap d’Agde. Apparts en rez-de-chaussée, terrasses communes, plage nudiste. Tout le monde à la mer, sandwiches à midi. Je m’allonge jambes écartées, pieds près de sa tête. Il somnole sur le ventre. Tout le monde baigne, on est seuls au pied des dunes.

Il glisse une main entre mes cuisses. Je m’ouvre plus, talons aux fesses. ‘Vas-y, fais-moi jouir vite.’ Ses doigts sur mon clito sensible, frottent fort. Odeur de sel et de chatte en chaleur. Je surveille la plage, explosant en deux minutes, jus qui gicle sur le sable chaud.

‘Viens !’ Je saute la dune, à genoux. Je saisis sa bite raide, veineuse, goût salé de pré-cum. Je la gobe entière, malaxe ses couilles lourdes, doigt sur son trou du cul. Il grogne, ‘Putain Giulia…’, pousse. Je suce vorace, gorge profonde, bruit de succion glouglou. Il gicle épais, chaud, j’avale tout, raclant jusqu’à la dernière goutte. Goût amer, addictif.

‘On est quittes.’ On retourne à l’eau. Les autres se moquent : ‘La sieste est finie ?’

Je saute sur lui avec les cousines, corps nus collés. Seins sur son visage, ma main frôle sa queue molle. Bousculade, je tombe, visage entre mes cuisses. Il me tient les fesses, langue qui lèche vite. ‘C’était toi ?’

‘Oui, et toi de si près…’

Les garçons partis nager, cinq nanas et lui. Concours de plongeon : je grimpe sur ses épaules, chatte sur son cou. Je frotte exprès, il bande. Martine le branle discrètement sous l’eau pendant que je suis dessus. Il jouit dans la mer, regard complice.

Ces vacances ? Inoubliables. Plaisir pur, interdits délicieux.

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