Ma confession brûlante : drague au McDo et trio torride avec ma copine
J’étais au McDo avec Honorine, ma pote de toujours. On sirotait des sodas en se plaignant de nos mecs pourris. Moi, Bernadette, 28 ans, peau café au lait, tresses qui balancent, et une poitrine qui déborde de mon top moulant. Mes seins lourds, genre E cup, qui pointent sous le tissu fin. Honorine, 30 ans, encore plus épanouie, hanches larges comme un appel au péché, cul massif qui remue à chaque pas. On riait fort, accent antillais qui claque, sans se soucier des regards.
On remarque ce jeune Blanc, 25 ans max, tout seul avec son Big Mac. Mignon, timide, yeux qui glissent sur nous. Il mate ma gorge profonde, mes lolos qui gonflent à chaque rire. Je le surprends, il rougit, détourne la tête. Humm, ça m’excite déjà. Odeur de frites chaudes, sauce qui colle, et cette tension dans l’air.
La rencontre explosive au fast-food
« Oh ma vieille, regarde-le, il bande déjà pour tes roploplos ! » je chuchote à Honorine en créole. Elle se retourne, le scanne de ses yeux de braise. « Putain, il est craquant. J’ai la chatte qui palpite. » On glousse, on parle fort. On finit nos verres, on se lève, on passe devant lui en ondulant des fesses. Mon short trop court remonte, montre mes cuisses épaisses, luisantes de crème.
Mais on revient. On s’assoit direct à sa table. « Pardon m’sieur, on peut ? » je lance avec un sourire carnassier. Il bégaie : « Euh, ouais… Bernard. » Honorine éclate de rire : « Bernard et Bernadette, c’est le destin ! T’es mignon, toi. T’aimes les grosses Antillaises comme nous ? » Je renchéris : « Il mattait mes seins tout à l’heure. T’as vu comme il bande sous la table ? »
On se chamaille, on le taquine. « Choisis laquelle, Bernard. Moi j’ai un cul à te faire tourner la tête », dis-je en me penchant, mes nichons presque sur son bras. Sa peau chaude contre la mienne, odeur de son parfum frais. Honorine : « Et moi, une bouche qui suce comme une pro. On peut te vider les couilles ensemble. » Il rougit mais bande dur, je sens sa queue raide contre ma cuisse quand je frôle.
La nuit de débauche chez Honorine
« Et pourquoi pas nous deux ? » il ose. On hurle de rire. « T’es chaud, toi ! Allez, viens chez moi », propose Honorine. On sort, on l’encadre, mains baladeuses sur son cul ferme. Dans la voiture, je lui caresse la bite à travers le jean : « Humm, grosse et dure. J’ai mouillé ma culotte. » Odeur de désir, sueur légère, klaxons dehors.
Chez Honorine, cité HLM, on le plaque au mur dès la porte. Je l’embrasse voracement, langue qui fouille sa bouche, goût sucré de McDo. Honorine descend son froc : « Regarde-moi ça, une belle queue blanche, veinée, tête violette qui gonfle. » Elle l’avale direct, gorge profonde, bruits de succion gloutons, salive qui coule. Je me déshabille, seins qui jaillissent, tétons durs comme cailloux. Odeur musquée de ma chatte trempée.
Il me plaque sur le canap’, écarte mes cuisses massives. « T’es énorme, tellement bonne », grogne-t-il. Sa langue sur mon clito, lapements humides, je gémis : « Ouiii, bouffe-moi, aspire fort ! » Honorine chevauche son visage, son gros cul l’étouffe presque, pets humides d’excitation. Puis je le monte, cowgirl, ma chatte serrée avale sa queue jusqu’aux couilles. Rebondis violents, claquements de chair, sueur qui dégouline entre mes seins. « Baise-moi plus fort ! »
Honorine s’assoit sur sa queue après, missionnaire anal : « Prends mon trou du cul, il est large et gourmand. » Il pousse, grogne : « Putain, si chaud, si étroit ! » Je lèche ses couilles pendant, goût salé, puis on inverse. Trio en sueur, cris : « Oui, défonce-nous ! » Il nous arrose enfin, sperme chaud sur nos lolos, odeurs de foutre et cyprine mélangés. Épuisé, il s’effondre. Nous, hilares, comblées. Dix jours après, j’en mouille encore en y repensant.



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