Confession coquine : sucée aux collègues de mon mari devant lui

Les filles, écoutez ça, je suis encore toute chamboulée. C’était il y a deux soirs, chez nous, avec Marc mon mari. Il invite Jean, blond mignon taille moyenne, et Alain, brun grand baraqué, un peu macho. On parle boulot, chiant à mourir. Moi, je m’emmerde, je me sers du rhum, doux, qui glisse tout seul, odeur sucrée qui monte à la tête. Marc me voit à peine.

— On passe au dessert, Léonie ?

La soirée qui chauffe l’ambiance

— Ok…

Idée folle : je file me changer. Robe courte noire, moulante, sans culotte, juste mes bas autofixants soyeux qui frottent mes cuisses. Décolleté plongeant. Je reviens avec le gâteau, ils matent direct. Yeux qui s’écarquillent, comme affamés.

— Waouh, Léonie, t’es le dessert toi ! dit Jean, sourire en coin.

— Humm, peut-être… si vous êtes sages, je réponds en me penchant, seins offerts, parfum de vanille du gâteau qui mélange à mon jus qui commence à couler.

Ambiance électrique. Café au salon, je m’assois face à eux, jambes écartées un peu. Robe qui remonte, ils voient tout : bande des bas, peau nue, mon sexe qui brille déjà. Odeur musquée qui flotte. Alain respire fort, Jean avale sa salive.

Marc se lève soudain :

— Léonie, cuisine deux minutes ?

Cœur qui bat. Je le suis, fesses qui ondulent sous leurs regards brûlants. Dans la cuisine, bam ! Il m’embrasse fougueux, langue invasive, goût de café et rhum. Mains qui pétrissent mes fesses.

— J’adore quand tu fais ta salope. Suce-les, je veux te voir pute avec eux.

— Ah ouais ? Euh… pourquoi pas.

— Va les sucer, ma chérie.

J’ai les jambes molles, chatte trempée, excitation qui pulse. On retourne. Marc balance :

— On est libertins, on partage tout.

Ils rigolent, excités :

La fellation explosive et la fin en feu

— Prouve-le ! lance Alain.

— Ok, installez-vous. Léonie s’occupe de vous.

Ils s’affalent sur le canapé, bosses énormes aux pantalons. Je m’agenouille, sol froid sous mes genoux. Mains sur leurs cuisses musclées, chaleur qui irradie. Je défais les ceintures, zip qui descend, odeur de mâle, sueur légère. Deux queues raides sortent : Alain épaisse, veineuse, Jean longue courbée. Chaudes, palpitantes dans mes paumes.

— Mmm, belles… je murmure, en les caressant lentement, peau veloutée qui glisse.

Ils grognent, mains dans mon décolleté, tétons pincés, durs comme cailloux. Picotements électriques.

— Levez-vous.

Je suce Alain d’abord. Gland salé, large, lèvres qui s’étirent. Slurp, succion profonde, il gémit ‘Oh putain…’. Langue qui tournoie, veines qui gonflent. Puis Jean, plus fine, je l’aspire, va-et-vient baveux, bruit humide qui remplit la pièce.

Marc mate, bite dure dans son froc. Je les alterne, bouche pleine, salive qui dégouline sur mentons. Odeur de sexe lourde, air poisseux.

— Finissez sur elle ! ordonne Marc.

— Où tu veux ? demande Jean, essoufflé.

— Sur moi, partout sauf cheveux. Dans ma bouche aussi.

J’ôte ma robe, nue en bas, seins lourds, tétons dressés. Marc noue mes cheveux. Je reprends Alain en bouche, suce vorace, gorge profonde. Jean se branle, râles animaux. Bam ! Jean jouit : jets chauds sur cou, sein, odeur fade, collante qui coule tiède sur peau. Alain explose en bouche, sperme épais sucré-ananas, j’avale, gloups, goût qui imprègne palais.

— À mon tour ! grogne Marc.

À quatre pattes, cul en l’air, sperme qui luit sur moi. Il me pénètre d’un coup, rude, chatte qui s’ouvre, plis qui claquent. Coups de reins violents, ‘ploc ploc’, hanches qui claquent fesses. Sensations : plénitude, frottements intenses, jus qui gicle. Eux matent, queues ramollies. Je jouis hurlante, spasmes, tremblements, vague de feu. Marc se vide en moi, grognant, chaleur qui inonde.

On a tous pris notre pied. Marc, vicieux caché, veut recommencer. Moi ? Humm, j’hésite pas longtemps…

Post Comment

You May Have Missed