Ma confession brûlante : le prof, mon chéri et nos ébats interdits
J’étais là, prostrée sur le tapis de bain, juste mon corsage trempé collé à la peau. Euh… mon cœur battait la chamade contre sa poitrine quand il m’a serrée fort. L’odeur de ma douche mêlée à mes larmes, ça sentait le savon doux et le sel. ‘C’est toi que j’aime, je te jure… Au début, c’était juste mes seins, tous les lundis après le cours. Je déboutonnais, je les offrais, il rangeait ses papiers et… hop, il se branlait en me matant.’
Il bandait déjà, je le sentais durcir contre mon ventre. Silence lourd. ‘Et puis… il a voulu plus. Soulever la jupe. J’ai hésité, mais putain, j’étais fière de lui montrer ma culotte. Il s’est penché, reniflant mon odeur intime. ‘J’adore le parfum de ta chatte’, qu’il m’a dit. Chaud, musqué, j’avais la honte et l’excitation qui montait.’ Sa main glissait déjà dans mon corsage, pinçant mes tétons durcis.
La confidence dans les toilettes
‘Il me parlait de toi, de chance que t’avais de me toucher, de fourrer ta langue là-dedans. Mais il m’a jamais touchée, promis.’ J’ai glissé ma main dans son froc, sentant sa queue raide, veinée, prête. ‘Après, il voulait ma culotte. Je la faisais descendre le long de mes cuisses, l’air frais sur ma fente humide. Il la prenait, la fourrait dans son pantalon et se branlait dedans, yeux rivés sur mon sexe à nu sous la jupe. Bam, il giclait, son foutre chaud imbibant le tissu. Je rentrais cul nu, sentant l’air caresser mes lèvres gonflées.’
Depuis, les lundis, c’était la folie à la maison. Il me plaquait contre la porte, soulevait ma jupe – pas de culotte, juste ma chatte trempée. ‘Baise-moi fort !’ je gémissais, une jambe en l’air, sa bite s’enfonçant d’un coup, claquant humide contre mes fesses. Odeur de sueur, de mouille, bruits de succion obscènes. Ou je me mettais à quatre pattes, lui offrant mon cul pâle. ‘Prends-moi comme une chienne !’ Il me pilonnait, ses couilles tapant mon clito, jusqu’à ce que je jouisse en criant.
Parfois, je le chevauchais, pieds au sol, ses mains agrippant mes fesses, ma chatte glissant sur sa verge raide. Ou je le pompais à genoux, langue tournoyant sur son gland salé, ongles griffant sa raie jusqu’à ce qu’il gicle dans ma gorge, goût amer et chaud coulant.
La soirée inoubliable chez le prof
Et les fessées… ‘Fais-moi mal, joue au prof !’ Je m’allongeais sur ses cuisses, ses claques résonnant, feu sur mes globes, marques rouges. Mes seins frottaient sa jambe, tétons durs comme cailloux. Ça m’excitait grave, imaginant le vrai prof me corriger.
Puis, l’invit chez lui. ‘Il veut te voir aussi’, j’ai dit à mon chéri. Villa chic, sa femme sublime, robe noire moulante, seins lourds ballottant. Regards chauds, alcools qui chauffent. Il me prend la main, m’emmène au bureau. Porte entrouverte. ‘Montre-moi tout’, murmure-t-il. Je soulève ma robe, culotte tendue. Il la chope, se branle dedans, mais cette fois… il me touche. Doigts sur ma fente, puis sur mon trou. ‘T’es prête ?’ Il me fesse d’abord, claques sèches, brûlantes. Puis un doigt, lubrifié, dans mon cul vierge. J’étouffe un cri, plaisir douleur. Deux doigts, étirant, et sa queue suit, lente, brûlante. Odeur de cul, de sperme quand il jouit dedans, filet blanc coulant sur ma cuisse.
Dehors, mon chéri se fait sucer par sa femme, ses seins nus contre lui. Elle le chevauche, con bouillant avalant sa bite, mamelles claquant. Moi, je le suce après, goût de sa femme sur lui. Échange total. Depuis, tous les quatre : lui me sodomise pendant que je mate mon chéri la baiser. Souffrance et extase mêlées, sperme glissant, cris étouffés. J’en redemande…



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