Ma confession brûlante : l’huile et mon plaisir secret à la piscine
Salut les copines, euh… je suis encore toute chamboulée. J’ai 28 ans, et hier soir, après l’entraînement à la piscine, j’ai vécu un truc de dingue. Toute seule chez moi. On est une famille hyper ouverte, tu sais, avec des histoires de naturisme et de sexe libre depuis toujours, comme mes grands-parents après la Libération. Ça m’a toujours rendue curieuse, excitée même.
Je rentre, l’odeur de chlore collée à la peau, ma combinaison de natation encore humide qui moule mes seins et mon cul. J’ai nagé dur, deux heures, le corps brûlant, les muscles tendus. Dans les douches communes des filles, j’ai maté les autres, leurs poils ou rasées, les tétons durs sous l’eau chaude. Ça m’a chauffée direct, ma chatte un peu gonflée déjà. ‘Putain, j’ai besoin de me vider’, je me dis en rentrant.
L’après-entraînement qui dérape
Je me déshabille vite, nue devant le miroir. Ma peau pâle, taches de rousseur, poils roux courts au pubis – j’épile pas tout, j’aime le naturel. Mes seins lourds, tétons roses qui pointent. Je sens l’air frais sur ma fente, déjà humide. ‘Allez, Béa, lâche-toi’, je murmure. Je vais chercher l’huile de massage à la citronnelle dans la salle de bain, celle qu’on utilise en couple. Odeur citronnée qui monte, entêtante.
Je m’installe sur mon lit, jambes écartées, talons sur le bord. Euh… j’hésite une seconde, le cœur qui bat. J’ouvre le flacon, verse sur mes doigts. Froid d’abord, puis chaud. Je pose sur mon clito, oh bordel… c’est doux, glissant. Je commence à tourner doucement, des cercles lents. ‘Mmmh…’, je gémis. Ma chatte s’ouvre, lèvres gonflées, rose foncé. L’huile coule dedans, mélange avec ma mouille, odeur musquée qui envahit la chambre, mélange chlore-citron-sexe.
‘Plus fort’, je me dis. J’enfonce un doigt, puis deux. Chaud, serré, mes parois qui palpent mes doigts. Je pompe lentement, le bruit de succion humide, schlop schlop. Mes hanches bougent toutes seules. Je pince un téton, tire dessus, douleur-plaisir qui descend direct au ventre. ‘Oui, comme ça…’, haletant. Ma main libre glisse sur les cuisses, frôle l’anus. Euh… j’ai jamais trop osé, mais là, l’idée me trotte. Huile dessus, index qui appuie. Oh putain, ça rentre facile, aspiré. Une décharge électrique, jusqu’au clito.
L’explosion de sensations interdites
Je accélère, doigts qui baisent ma chatte vite, index qui fouille mon cul. ‘Ah ! Ah !’, mes cris montent, gorge sèche. Transpiration qui perle, goût salé sur les lèvres. Mon clito palpite sous le pouce, énorme. Je vois tout dans le miroir en face : ma fente béante, huile luisante, jus qui coule sur les draps. Odeur forte maintenant, animale. ‘Je vais jouir, merde !’
Ça monte, crampe au fond du ventre. Je serre les dents, ‘Vas-y Béa, éjacule !’. Explosion. Mon corps convulse, jets de cyprine qui giclent, chaud sur mes cuisses, ventre. ‘Ooooh fuuuck !’, je hurle. Vague après vague, anus qui pulse sur mon doigt, chatte qui serre vide. Je tremble, souffle court, cœur en furie.
Je retire les doigts, luisants de mes jus et huile. Curieuse, j’approche à la bouche. Goût sucré-amer, citronné, salé. ‘Mmm, pas mal…’, j’avale. Tout mon corps ramolli, bien-être total. Odeur de sexe partout. Je me douche vite, l’eau efface les traces, mais pas le souvenir.
Ce matin, j’ai tout raconté à mon mec au tel. ‘T’as fait quoi ? Raconte en détail !’, il bande déjà. On se voit ce soir, il veut reproduire. Euh… j’ai hâte. Dans ma famille, on partage tout, et ça, c’était mon institutrice du plaisir à moi.



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