Confession brûlante : l’ex de ma sœur jumelle m’a fait jouir comme jamais

Écoute, j’hésite encore à te le dire, mais… au salon du tourisme à Milan, en février, je croise ce Français, Frank. Il me fixe, bouche bée. ‘Giulia ?’ qu’il bredouille. Euh, non, c’est moi, Flora, sa sœur jumelle. Morte il y a cinq ans, accident de voiture. Son regard… intense, comme s’il me déshabillait déjà. Odeur de café et de stands bondés, bruit des Italiennes qui hurlent. Mon cœur cogne.

On discute vite fait business, mais ses yeux glissent sur mes jambes. Soirée, je l’appelle. ‘Dîner ?’ Il accepte. À table, vin rouge corsé, goût fruité sur la langue. Il avoue : il a baisé Giulia en Sicile, 2004. ‘Raconte’, je murmure, la chatte qui palpite déjà. Il décrit : plage de nuit, eau tiède, sel sur la peau. Elle nue, culotte blanche jetée, seins minuscules, tétons durs. Ils nagent, s’embrassent, langues qui claquent, dents qui cognent. ‘J’ai agrippé ses fesses, doigts sous le tissu trempé.’

La rencontre qui m’a fait mouiller au salon BIT

Au bar de son hôtel, cocktails sucrés, alcool qui chauffe le ventre. Je me colle à lui, tête sur son épaule. ‘Continue.’ Il parle de leur première baise : chambre climatisée qui bourdonne, sueur salée. Elle le chevauche, figa humide qui l’engloutit. ‘Elle roulait du bassin, on a joui ensemble, corps luisants.’ Sa voix rauque, son souffle chaud sur mon cou. Soudain, il m’embrasse. Langue invasive, goût de gin. Je recule : ‘Trop d’alcool ?’ Mais non, désir pur.

Avril, je vole à Paris. Cheveux courts comme Giulia, pour le provoquer. Cabourg, plage venteuse, sel piquant l’air. Promenade, bras autour de moi. ‘T’as froid ?’ ‘Viens me réchauffer.’ Baiser fougueux, vent qui fouette. On court à l’hôtel. Vêtements arrachés : imper qui claque, jupe qui remonte. Sur le lit, ses mains sur mes seins pâles, tétons pincés, douleur-plaisir. ‘T’es identique.’ Je m’agenouille, cul cambré. Il lèche mon trou, langue chaude, humide. Odeur musquée de ma moule.

Nos ébats sauvages : plage, chambre et plage normande

‘Putain, entre-moi.’ Non, pas putain. ‘Baise-moi.’ Il pousse, bite raide qui étire, brûlure exquise. Va-et-vient lents, claquements de peaux moites. Ses couilles tapent mon clito, jus qui coule sur mes cuisses. Je gémis : ‘Plus fort !’ Il accélère, grogne comme un animal. Je me retourne, jambes autour de sa taille. Mordille son oreille – tic de Giulia qu’il m’a appris. ‘Oui !’ Je jouis, spasmes violents, chatte qui serre sa queue. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle.

Après, peau collante, respiration saccadée. ‘C’était Giulia ou toi ?’ ‘Moi, Flora.’ Tatouage tortue sur l’aine, cicatrice absente sur mes fesses lisses. Il fouille mon sac, carte d’ID. Preuve. On recommence : missionnaire lent, ses doigts sur mon clito gonflé. Odeur de sexe, bruits de succion. Un an plus tard, hôpital. Ma fille naît. Cheveux blonds, bracelet : Giulia Déramont. Son regard sur elle… notre secret torride continue. Euh, t’en penses quoi ?

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