Confession coquine : Moto folle, glory hole piégeant et sperme volé

Tu sais, j’ai 28 ans, et j’adore ces sensations qui te font vibrer jusqu’au ventre. Hier, avec Nicola, on a testé ce donneur de sperme potentiel. Le genre de mec propre sur lui, mais on voulait voir s’il avait du jus. On l’attend près du périph, assises sur ma grosse BMW, nos lèvres encore gonflées de notre baiser torride. L’odeur de cuir et d’essence me chatouille les narines, mon cœur bat déjà fort.

— Salut, tu roules en 500 ? ricane Nicola en le matant de haut en bas.

La virée infernale sur le périph

Il répond du tac au tac, on s’en fout, on enfile nos casques. Vroum ! Les moteurs rugissent, vibrations entre les cuisses qui me font mouiller direct. On slalome sur le périph, 180 facile, on frôle les bagnoles. Le vent fouette ma combinaison ouverte sur mes seins, tétons durs comme des cailloux. Cris des klaxons, flashs des radars, sueur qui coule dans le dos. Je sens mon clito palpiter à chaque accélération, Nicola hurle de rire devant.

— Accroche-toi, beau gosse ! On va voir ce que t’as dans les couilles !

Une heure de folie, odeurs de bitume brûlant, goût de sel sur mes lèvres. Il suit, trempé, excité par le danger. On se gare enfin au bar des motards, un antre enfumé, bière éventée et relents de pisse.

On s’assoit, on ouvre nos combis, nos nichons lourds jaillissent, tétons dressés. Les bikers bavent, je sens leurs regards comme des caresses brûlantes. On les chauffe :

— Mmm, venez tâter, les gars. Mais attention, on mord.

Leurs mains rugueuses sur mes seins, pincent, malaxent. Odeur de sueur mâle, biting tendues contre mes cuisses. Nicola glousse, se frotte à un taureau tatoué. Je caresse une bosse énorme, velours sous mes doigts.

— Dans l’arrière-boutique, on suce comme des reines, hein les mecs ?

Ils bandent à mort, on évoque des partouzes, éjacs dans la gorge. Mais stop !

— Fin de récré, on a notre pique-nique.

Le piège glory hole au bar des motards

On pousse le donneur dans la cabine étroite, odeur de désinfectant rance. Porte close.

— Déshabille-toi, bande pour nous. Tiens 15-20 minutes sans jouir, étalon.

Noir total, sauf un trou à bite. J’entends sa braguette, sa queue raide glisse, chaude, veinée, précum qui goutte, goût salé sur ma langue quand je lèche. Nicola et moi, on alterne : gorge profonde, slurp slurp, bave qui dégouline. Mordillement du frein, doigt dans l’urètre, couilles léchées, lourdes, pleines.

— Hmmm, t’es bon, continue…

Ses gémissements rauques, vibrations contre ma gorge. Soudain, trous derrière lui s’ouvrent. Deux mains anonymes pincèrent ses tétons, il tressaille, sa queue gonfle dans ma bouche.

Je suce plus fort, langue qui tournoie, aspiration vacuum. Il grogne, compte les secondes. Près du but, on enfile capote, reprise bestiale. Gorge profonde finale, spasmes ! Il frappe la paroi, j’aspire tout, latex plein de sperme épais, chaud. Il beugle, corps secoué.

On sort, on l’ignore. Un biker me file le préservatif gonflé.

— Merci pour le doggy bag, les mecs applaudissent.

Il comprend trop tard : piégé par des bites de motards. Son jus à nous, pour de vrai. Adrénaline, goût de victoire et de vice. Florence peut garder ses enluminures, on a eu le nôtre. J’en mouille encore en y repensant.

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