Confession brûlante : ma nuit de sexe sauvage avec Francis après son retour de l’au-delà

On rentre enfin chez nous, main dans la main. Francis a les yeux encore un peu vitreux, après tout ce merdier avec Berthier et ses machines folles. Mais son sourire… putain, il est là, le vrai lui. Je le plaque contre la porte, euh… mes lèvres sur les siennes, affamées. Sa bouche goûte le sel de la sueur, un mélange de peur et de vie. ‘Églantine, j’ai cru ne plus te revoir’, murmure-t-il, sa voix rauque comme du gravier.

Ses mains glissent sous mon chemisier d’infirmière, défaisant les boutons un à un. Pop, pop. Mes seins jaillissent, lourds, les tétons déjà durs comme des cailloux. Il les pince, fort, et je gémis : ‘Oui, comme ça, Francis…’. L’odeur de son corps m’envahit, musquée, virile, après ces heures de tension. Je descends ma main sur sa braguette, zip qui s’ouvre. Sa queue jaillit, raide, veinée, prépuce humide. Je la serre, elle palpite dans ma paume chaude.

Le retour de Francis et notre désir qui explose

Je le pousse sur le lit, à genoux sur lui. ‘Laisse-moi te sucer, mon amour. T’es à moi maintenant.’ Ma langue lèche le gland, goût salé, un peu amer. Slurp, slurp, j’avale plus profond, mes lèvres étirées autour de sa bite épaisse. Il grogne, ‘Oh bordel, Églantine… t’es une salope divine’. Ses doigts dans mes cheveux blonds, il guide mes mouvements, culbutant ma gorge. Glouglou, la bave coule sur mes mentons, colle à sa peau.

Je remonte, haletante, et m’empale sur lui. Missionnaire d’abord, lentes va-et-vient. Sa queue me remplit, étire ma chatte trempée. Schlop, schlop, le bruit humide de nos sexes qui claquent. ‘Plus fort ! Baise-moi comme si t’étais mort de faim !’ je crie. Il accélère, ses hanches claquent contre mes cuisses, paff paff. Odeur de sexe qui monte, moite, animale. Mes ongles dans son dos, je griffe, il hurle de plaisir.

La levrette finale et nos cris d’extase

On roule, je le chevauche maintenant. Mes seins ballottent, claquent contre mon torse. Je rebondis sur sa verge, jus qui gicle à chaque descente. ‘Regarde-moi, Francis… sens comme je mouille pour toi.’ Il attrape mes fesses, les malaxe, un doigt glisse vers mon cul, effleure l’anneau serré. ‘Un jour, je te prendrai là aussi’, souffle-t-il. Je jouis la première, spasme violent, ‘Aaaah ! Ouiii !’ Ma chatte se contracte autour de lui, l’aspire.

Mais il veut plus. ‘À quatre pattes, ma chérie.’ Je me cambre, cul en l’air, chatte béante, rouge et luisante. Il s’enfonce d’un coup, brutal. Paf ! Ses couilles giflent mon clito. ‘T’es si serrée… putain, j’adore te défoncer.’ Il pilonne, vite, profond. Bruits de succion, claquements de chair. Sueur qui dégouline sur mon dos, gouttes chaudes. Je tends la main sous moi, frotte mon bouton gonflé. ‘Vas-y, remplis-moi !’

Il rugit, ‘Je jouis !’ Jet chaud, épais, qui pulse au fond de moi. Splurt, splurt. On s’effondre, essoufflés, collants. Son sperme coule entre mes cuisses, odeur forte de nous deux. ‘Je t’aime, Églantine. Pour toujours.’ Je l’embrasse, goût de nos fluides sur sa bouche. Après l’enfer des mondes parallèles, ce sexe… c’était notre renaissance. Intense, cru, parfait.

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