Confession coquine : ma rencontre brûlante à la piscine de Montpellier
J’avais vingt ans, fraîchement arrivée à Montpellier pour mes études. La piscine du club, c’était mon kiff : l’odeur de chlore qui pique le nez, l’eau fraîche sur la peau, les corps qui glissent… Ce soir-là, je plonge dans mon couloir, maillot rouge bien tendu sur mes seins lourds. Derrière moi, un mec ralentit. Je sens ses yeux. Ses mains effleurent mes chevilles, puis mes mollets. Pas par accident. Hum… j’aime ça. Je ralentis, cambre un peu plus le dos. Ses doigts remontent sur mes cuisses, frôlent mon cul. L’eau clapote, mes poils se hérissent sous le tissu.
À la pause, je me retourne, lunettes relevées. Lui, Patrick, rougit comme une tomate. ‘Tu trouves que j’vais pas assez vite ?’ je lance, sourire en coin. Il bafouille : ‘Euh… pardon… ouais, j’aime bien te suivre.’ Philippe, son pote, ricane à côté. Drôle de duo. Après l’entraînement, on sort tous. Je l’invite au resto tapas avec le groupe. Il se saoule grave, rigole fort, mais évite mon regard.
Les premiers regards sous l’eau
Le lendemain, réveil chez lui. Il est nu sur son clic-clac, bras en croix, odeur de vomi et de vin. Je sors de la salle de bain, serviette autour des seins. ‘Ne t’inquiète pas, j’ai tout vu ! Va te doucher, tu pues.’ Il se cache la bite, rouge écarlate. Pendant qu’il se lave, je prépare le petit dej. Croissants chauds, café. Il sort, encore timide. ‘T’as vomi partout hier. Philippe t’a ramené, je suis restée veiller.’ On parle. Il se confie : son accident d’gamin, brûlures sur le torse, orphelin, vierge… et même ses pipes avec Philippe. J’suis pas choquée. Au contraire, ça m’excite.
‘Viens chez moi, faut que je me change.’ Chez moi, je vire ma robe devant lui. Soutif et tanga en dentelle. Il bande direct, sa queue sort du slip. ‘Regarde-moi, j’veux sentir tes yeux.’ Je m’allonge sur la plage, à Carnon. Désertique. Je vire tout. Seins lourds, tétons durs au vent salé. ‘Tourne-toi.’ Sa bite palpite, sable collé. Je la nettoie avec les ongles, goutte de pré-cum salée sur mes doigts. On s’embrasse, langues chaudes, sel sur la peau. Elle m’enfourche, glisse sur moi. Chaude, trempée. Odeur musquée de chatte. Elle ondule, cercles lents. ‘Laisse-toi guider, trésor.’ Je gémis, attrape ses seins, suce un téton. Goût sucré. J’explose en elle, elle jouit après, cris étouffés par le bruit des vagues.
Explosion de plaisir sur la plage et plus loin
Stop en voiture. Couple sympa. Arrière, clim froide, mais on chauffe. Je retire soutif, seins libres sous mon haut. Pelle profonde, sa main sur ma fesse. La nana râle : ‘Ils baisent !’ On rit. Chez elle, douche. Eau froide ruisselle. Je le suce sous le jet : langue sur son gland, goût de chlore et sel. Il me lèche, trouve mon clito gonflé. ‘T’es doux…’ Je jouis, jus abondant sur sa bouche. Le lendemain, réveil fellation. Elle avale tout, lèche mon cul. ‘Compare à ton pote ?’ ‘T’es divine.’
On continue : herbe au bord du Lez, à quatre pattes. Je lèche sa chatte poilue, anus serré. Elle crie, orgasme. Puis chevauche, pistonne fort. Seins qui claquent, sueur. On jouit ensemble. Hmmm… quel pied. Aujourd’hui, mariés, gosses, mais on kiffe encore. Philippe ? Des plans à trois parfois. Le désir, ça s’use pas.



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