Ma confidence brûlante : comment mon élève de 18 ans m’a dévorée pendant le cours de piano

Tu sais, j’ai 28 ans, je suis prof de piano au conservatoire et je donne des cours particuliers pour arrondir les fins de mois. Célibataire depuis un an, j’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, ces odeurs de désir qui te rendent folle. Mais là, avec John… waouh.

C’était sa deuxième leçon. Sa mère, une bourge de 50 piges, nous laisse seuls dans leur immense salon, avec ce quart-de-queue qui brille sous la lumière. John, 18 ans tout juste, est un colosse : 1m85, musclé du sport, en boxer-short et t-shirt moulant. Ses cuisses poilues, larges, m’ont fait serrer les jambes dès que je l’ai vu. ‘Assieds-toi, John, on commence les gammes’, que je lui dis, la voix un peu tremblante.

La première leçon qui m’a fait mouiller

Il s’installe, joue maladroitement. Puis, sa main gauche descend sur son boxer. Il se gratte l’entrejambe, lentement, en me fixant. ‘Ça me gratte, madame…’, qu’il murmure, un sourire en coin. Je rougis. ‘Concentre-toi sur le piano !’ Mais putain, son paquet gonfle sous le tissu fin. L’odeur de sa peau chaude, un mélange de savon frais et de sueur masculine, monte jusqu’à moi.

Pause café. Je reviens, et là… il a baissé son boxer. Sa queue jaillit, énorme, déjà à moitié dure. Rose, veinée, le gland luisant. ‘Regarde, madame, elle est pour toi’, qu’il dit en la caressant doucement. Slurp, le bruit de sa main sur la peau. Je reste figée. Ça fait des mois que je n’ai pas vu un sexe comme ça. Gros, vivant, qui palpite. ‘John, range ça tout de suite ! Ta mère…’ Mais ma voix craque. Il rit : ‘Elle s’en fout, elle baise ses mecs ailleurs. Toi, je t’ai vue mater mon bide la dernière fois. Suce-la, vas-y.’

Sa main attrape ma cuisse sous ma jupe crayon. Je porte des bas, porte-jarretelles – ma faiblesse. Ses doigts remontent, effleurent ma peau nue. ‘Merde, des jarretelles… T’es une salope en chaleur, hein ?’ Je halète. Mon slip est trempé, mon clito pulse. Il glisse sous le tissu, trouve ma toison drue, noire, lusitanienne comme la mienne. ‘Putain, t’es une jungle là-dedans… Chaud et mouillé.’ Ses doigts écartent mes lèvres, frottent mon bouton. J’étouffe un gémissement. Odeur de ma mouille qui se mélange à la sienne, musquée, animale.

L’explosion : sa queue en moi, nos cris étouffés

Je craque. Je le fais lever, sa queue tendue vers moi comme une arme. Nos bouches se collent. Sa langue envahit la mienne, baveuse, urgente. ‘Mmmh, goûte-moi’, qu’il grogne. Ma main s’enroule autour de sa bite. Chaude, si dure, veloutée. Je pompe lentement. Il gémit : ‘Ouais, comme ça, madame…’ Je m’agenouille. L’odeur de son sexe m’assomme : sel, sueur, un peu piquant. J’ouvre grand, avale le gland. Glouglou, ma salive coule. Il agrippe mes cheveux : ‘Suce fort, avale tout !’

Il me relève, me plaque contre le piano. Ma jupe relevée, slip arraché. ‘Écarte les jambes, je vais te niquer.’ Ses doigts en moi d’abord, trois, qui fouillent, claquent mouillé. ‘T’es une fontaine !’ Puis sa queue pousse. Lentement. Millimètre par millimètre. Je sens chaque veine frotter mes parois. ‘Aaaah… Trop gros, John !’ Il s’enfonce : ploc, jusqu’aux couilles. Odeur de nos jus mêlés. Il me pilonne, dur, rythmé comme une gamme furieuse. Le piano vibre sous mes fesses. Mes seins jaillissent du chemisier, il les malaxe, pince les tétons. ‘Crie, salope !’

Je jouis la première, violent. Mes cuisses tremblent, je gicle sur sa queue. ‘Ouiii !’ Il accélère, grogne comme un animal. ‘Je vais te remplir…’ Jet chaud, épais, qui gicle en moi. On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule le long de mes jambes, collant, odorant.

La porte claque – sa mère ! On se rhabille en panique. ‘Super cours, madame !’ qu’il dit, l’air innocent. Moi, je pars les jambes flageolantes, son goût encore en bouche. Depuis, chaque leçon… c’est notre secret brûlant.

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