Confession brûlante : Lucas m’a enculée comme une folle avant mon mari cocu
Je suis encore toute chaude en y repensant. Hier soir, Lucas m’attendait dans son studio. ‘Je bosse dans deux heures, chérie, viens te lover contre moi.’ Sa voix grave au téléphone m’avait déjà fait mouiller. J’arrive, il se déshabille en un clin d’œil, caleçon qui tombe, sa queue déjà semi-dure qui ballotte. Il saute sur le lit, bras ouverts. J’hésite pas, j’enlève ma robe froissée, culotte trempée collée à ma fente. Peau contre peau, son torse chaud contre mes seins, nos souffles qui se mêlent, odeur de son savon mêlée à sa sueur légère.
‘Oh Karine, ton cul me rend dingue.’ Il me caresse le ventre, descend doucement. Je m’écarte un peu, jambes ouvertes. ‘Viens, suce-moi partout.’ Il attrape mon pied droit, le porte à sa bouche. Ses lèvres chaudes enveloppent mes orteils, sa langue râpeuse les lèche un par un, goût salé de ma peau après la journée. Mmm, ça chatouille et ça excite en même temps. Il passe au gauche, remonte le long de ma cuisse, sa barbe qui gratte ma peau sensible. J’écarte plus, mon clito qui palpite déjà, odeur musquée de ma chatte qui monte.
Les préliminaires qui m’ont fait craquer
Il plonge direct. ‘T’es trempée, salope.’ Sa bouche aspire mon bouton, langue qui tournoie, slurps bruyants qui résonnent. Ses doigts écartent mes lèvres, entrent en moi, glissent dans mon jus gluant. ‘Oh putain, Lucas… oui, comme ça !’ Je lui agrippe les cheveux, le plaque contre ma fente. Le vortex monte, mes cuisses tremblent, spasmes qui me secouent. Je jouis fort, ‘Aaaah ! Boooouh !’ Mon nectar gicle sur sa langue, il avale tout, grogne de plaisir.
Je redescends, haletante. Il me met en cuillère, son corps collé au mien. Sa main écarte mes fesses. ‘Ton cul maintenant.’ J’aide, doigts qui tirent mes globes, offrant mon trou plissé. Odeur intime, mélange de chatte et d’anus. Sa langue lapote ma raie, chaude, humide. ‘Mmm, bouffe-moi le cul, vas-y !’ Il embrasse mon orifice, aspire, langue qui pousse dedans, tourbillonne. Électricité dans les reins, papillons partout. ‘Ohhhh oui, plus profond !’ Je cambre, gémis comme une chienne.
L’enculade explosive et le retour au cocu ravi
Il se redresse, queue raide contre mes fesses. ‘Prête ?’ ‘Baise-moi le cul, Lucas !’ Il crache, enfonce la tête. Brûlure intense, douleur qui pique, mais je pousse en arrière. ‘Aaaargh ! Lentement…’ Il glisse, centimètre par centimètre, ses couilles velues qui claquent contre moi. Odeur de sexe cru, sueur qui perle. Il laboure, coups de reins puissants, ‘Clac clac clac’ sur mes fesses. ‘T’aimes te faire enculer, hein ?’ ‘Ouiii, défonce-moi !’ Plaisir qui monte malgré la douleur, mon anus qui palpite autour de sa bite épaisse.
Soudain, il se fige, grogne ‘Je jouis !’ Jet chaud qui gicle dedans, remplissant mon cul. Sperme qui déborde un peu, coule tiède sur mes cuisses. Je m’effondre, épuisée, heureuse. Il me caresse, glisse un doigt dans mon trou souillé, mélange son jus au mien. L’autre main branle ma chatte, titille le clito. ‘Regarde comme t’es pleine.’ Nos langues se mêlent, goût salé. Je jouis encore, ‘Oh mon dieu !’ Inondant ses doigts.
‘Goûte.’ Il me les fourre en bouche, je suce avidement, saveur âcre de sperme et chatte. On s’effondre, enlacés. ‘Faut que j’y aille, Henri m’attend.’ ‘Moi aussi, mon mari… Il adore que je lui raconte en le branlant.’ Il rit, me prête un sweat pour cacher mon cul rouge. Je rentre, cul poisseux, excitée de tout déballer à mon cocu. Il a bandé direct, m’a traitée de traînée en giclant partout. La vie est trop bonne.



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