Confession coquine : comment j’ai sucé l’Empereur pour sauver l’Empire
Sept mois que Karl est mort, assassiné à la place de son frère l’Empereur. Mon corps de 28 ans en a marre du vide. J’ai quatre gosses, mais mon chatte palpite, réclame du chaud, du dur. Randolph me soulage un peu, ses trios passés avec nous me manquent. Mais il faut plus. Lugdiwina, ma belle-sœur, se plaint de son Ludwig-Victor, coincé comme un moine. Je décide de secouer le prunier.
Je force un tête-à-tête avec lui. Son bureau sent le cuir et l’encre, l’air lourd. Il est raide, regard fuyant. ‘Occupez-vous de votre femme, Ludwig. Faites des gosses.’ Il grimace, parle de malédiction, d’aiguillette nouée. Je m’approche, mon décolleté plongeant. Ses yeux glissent là. Soudain, sa braguette gonfle. ‘Regardez-moi ça… une trique impériale !’ Ma main se pose dessus, dur comme fer, chaud à travers le tissu.
Le deuil qui cache un feu intérieur
Il bégaie : ‘Wilhelmine, qu’est-ce que…’ Je m’agenouille, ouvre sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, odeur musquée de mâle frustré, comme celle de Karl. Identique, presque. ‘Regardez, elle bande comme celle de votre frère.’ Il tremble : ‘Mais… arrêtez…’ Trop tard, j’avale sa bite d’un coup. Glissante de ma salive, je pompe, langue tournoyant sur le gland. Il gémit, ‘Oh… mon Dieu…’, hanches tressaillant. Goût salé, peau soyeuse sous mes lèvres. Je suce fort, boules dans ma main, poils drus chatouillant mes doigts.
‘Vous… vous êtes une diablesse…’ Sa voix rauque. Je relève la tête : ‘Détendez-vous, Majesté. Pas de foudre divine.’ Je reprends, aspirant, gorge profonde. Il halète, ‘Je… je vais…’ Explosion en bouche, sperme épais, chaud, musqué comme Karl, giclées puissantes que j’avale, glouton. Il s’affale, pantelant : ‘C’était… intense. Jamais comme ça.’
Je me redresse, lèvres luisantes. ‘Maintenant, baisez Lugdiwina. Vous avez l’outil.’ Il sourit faiblement : ‘Et si vous continuez… les leçons ?’ Marché conclu. Gâteries contre ses efforts conjugaux.
Le trio qui change tout
Ce soir-là, billet secret pour la chambre royale. Nuisette transparente, tétons durs pointant. Lugdiwina rougit, nue sous son voile fin, seins lourds, ventre doux. Ludwig commande : ‘À quatre pattes, toutes les deux.’ Nos culs offerts, chair frémissante. Il frotte sa queue raide contre moi d’abord, pénètre ma chatte trempée. ‘Hmmm… si serrée, si mouillée…’ Va-et-vient lents, puis furieux, claquements humides, odeur de cyprine. Je gémis : ‘Plus fort, Ludwig !’
Il passe à Lugdiwina : ‘À toi, ma mie.’ Elle couine : ‘Oh ! Dans cette position…’ Il la pilonne, mains sur ses hanches grasses. Je caresse son clito gonflé, dur. Elle hurle : ‘Oui… oh oui !’ Odeur de sexes en feu, sueur salée. Ludwig jouit en elle, grognant : ‘Pour l’Empire !’ Elle tremble, orgasme en vagues.
Après, nous trois enlacés. Sa queue repousse. ‘Encore ?’ murmure-t-il. Lugdiwina suce maladroitement, moi je guide : ‘La langue là, avale.’ Trio naissant, plaisirs partagés. Mon deuil s’apaise dans ces chairs. Karl sourit quelque part.



Post Comment