Confession coquine : ma rencontre torride avec un élève musclé en internat

Les filles, vous allez pas y croire… Ce matin, au lycée de Joigny, je monte au dernier étage, le dortoir garçons. Huit heures pile, tout le monde en cours. J’entends de l’eau couler au loin. Et bam, je percute presque ce gamin, Fabrice, torse nu, serviette autour des hanches. Il esquive d’un mouvement de hanche, sa serviette glisse… J’aperçois son pubis poilu, sa bite à moitié molle. Il la rattrape vite, rouge comme une tomate.

— Que faites-vous là ? Pas en cours ? je lui lance, sèche.

La surprise dans le dortoir garçons

— Et vous ? C’est le dortoir garçons, aucune nana autorisée ! répond-il, culotté.

Je me présente : Mlle Mogho, nouvelle surveillante. Lui, responsable du dortoir, interne en terminale. Il pue le savon frais, mélangeé à une odeur musquée de mec jeune. Je le détaille : musclé, épaules larges, ventre plat. Il va prendre sa douche, je l’accompagne pour vérifier qu’il file au CDI après.

Les douches collectives, carrelage blanc froid. Il pousse la porte, retire sa serviette. J’entends l’eau jaillir, chhhht… Bruits de mousse, glissements humides. La porte mal fermée m’appelle. J’entrouvre, juste un peu. Il est dos à moi, tête en arrière, eau ruisselant sur son dos luisant. Sa main descend, empoigne sa verge. Elle durcit vite, horizontale, veinée. Il décalotte, frotte le gland… Des va-et-vient lents, puis rapides. Gémissements étouffés, ‘hnnh… hnnh…’. Odeur de gel douche citronnée, et son sperme qui monte. Il accélère, corps tendu, s’appuie au mur. Cri rauque, jets blancs puissants contre les carreaux, éclaboussures. Son cul se contracte, parfait, musclé. Je mouille ma culotte direct, clito qui palpite, chaleur entre cuisses.

— Tout va bien ? je crie, voix tremblante.

— Oui… Deux minutes ! panique-t-il.

La visite médicale qui vire au chaud

Il sort, gouttes perlant sur pecs saillants, serviette basse. Je le précède, sens son regard sur mon fessier qui ondule sous ma robe légère. Parfum coco qui flotte.

Au CDI, il mate sans cesse. Plus tard, visite médicale. La doc brune, quarantaine sexy, me demande d’assister, élève infirmière. Il arrive en retard. ‘Déshabille-toi.’ Il hésite, enlève tout sauf slip. Balance : je pose main fraîche sur son ventre dur, électricité. Nos yeux se croisent, son sexe gonfle déjà. Toise : il bande raide, tente de cacher. Doc sourit : ‘Belle érection, on est responsables ?’

— C’est elle… depuis ce matin, avoue-t-il, regard sur moi.

Je rougis, fâchée mais excitée. ‘Honteux !’ je lâche, mais mes mamelons durcissent sous soutif rouge. Doc la calme, je sors furieuse. Tremblante.

Après sa consult’, je reviens m’excuser. Doc partie. Seuls. ‘Désolée… Ton corps m’a troublée aussi.’ Il approche, torse bombé. Ses lèvres sur les miennes, goût sucré. Mains sur mes seins, petits mais fermes, tétons pincés. ‘Mmmh…’ je gémis. Je descends sa braguette, sa queue ressort, 15 cm dures, chaude, veinée. Odeur de peau, prépuce salé. Je m’agenouille, carrelage froid aux genoux. Bouche ouverte, langue sur gland lisse, suce glouton. Slurp slurp, salive coule. Il grogne : ‘Putain… ta bouche…’ Il me relève, blouse arrachée. Contre le bureau, il écarte mes cuisses. Doigts dans ma chatte trempée, poils frisés, jus clair qui gicle. ‘T’es toute mouillée…’ Pénétration debout, lente. Remplie, frottements intenses, clito cogné. ‘Plus fort !’ je halète. Il me retourne, levrette : fessier claqué, pa-pam ! Odeurs de sueur, cyprine. Il accélère, couilles tapent. ‘Je jouis !’ Jets chauds dedans, je jouis aussi, spasmes, cris étouffés.

On s’effondre, essoufflés. ‘Reviens ce soir ?’ murmure-t-il. Quelques semaines torrides en secret. Sensations inoubliables…

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