Ma confidence brûlante à Trianon : le vieux dragon m’a dévorée vive
Les filles, attendez… J’ai encore le cœur qui bat la chamade. Hier soir, à Trianon, pour cette soirée costumée en fermières de Marie-Antoinette. Moi, en robe légère sans panier, tissu qui glisse sur la peau comme une caresse. L’air embaumait les roses et l’herbe coupée, humide de rosée. On était une bande : Yolande, Louise, Sophie et moi, toutes entre 25 et 30, excitées comme des gamines.
Un valet nous guide vers le petit théâtre. Et là, lui. Le vieux, la soixantaine, costume d’époque, regard malicieux. ‘Maître de comédie’, qu’il se présente. Voix rauque, mains calleuses de forgeron. Le roi l’aurait envoyé, paraît-il, pour nous apprendre à jouer Annette et Lubin. On rit, on le taquine. ‘Avez-vous déjà touché une reine, capitaine ?’
L’arrivée au Petit Trianon et les premiers jeux
Il sourit, sournois. ‘Tout est dans le mouvement, mesdames. Jouons à colin-maillard.’ Foulard de soie sur ses yeux, parfum musqué qui monte direct à la tête. On le fait tourner, rires fusent, ‘Par ici ! Attrape-moi !’ Ses mains tâtonnent, frôlent mes hanches, remontent sur mes seins. J’hésite… Sa paume chaude à travers le tissu fin, tétons qui durcissent. ‘Lèse-majesté !’ crie Yolande en pouffant, pendant qu’il lui malaxe les fesses.
On l’aveugle à tour de rôle. Moi, les yeux bandés, je le palpe. Son torse dur, puis plus bas… Dur comme fer sous le pantalon. ‘Un os de dragon’, qu’il murmure. Odeur de sueur masculine, mélange tabac et métal chaud. Mes doigts glissent, il grogne doucement, ‘Respectueux, mais curieux…’
Plus tard, enfermés dans un salon discret. Il nous fait répéter des scènes : baisers tendres, étreintes. ‘Montrez-moi, Votre Majesté.’ Il m’attrape la taille, lèvres près des miennes, souffle chaud. Je craque, je l’embrasse. Langue rugueuse, goût de vin et de désir. Ses mains sous ma robe, cuisses tremblantes.
Direction la bergerie le lendemain. Agneaux qui bêlent, lait tiède qui goutte. On sort les seins pour les ‘allaiter’, rires gras. ‘Jugez-nous, dragon !’ Il s’agenouille, souffle sur mes mamelons. ‘Si ferme… Si roses…’ Sa bouche se referme, succion lente, langue qui tournoie. Je gémis, ‘Oh putain… non, continue…’ Sensations folles : picotements qui descendent au ventre, chatte qui palpite.
La bergerie : explosion de plaisirs interdits
Les autres le palpent. ‘Vérifions cet os !’ Pantalon tombe, queue raide, veines saillantes, odeur musquée entêtante. ‘Qui veut goûter ?’ Sophie d’abord, lèvres autour, bruits de succion mouillée. Il la guide, ‘Doucement, savoure…’
Mon tour. À genoux dans la paille qui gratte, je l’avale. Sel sur la langue, il pulse. ‘Brave fille…’ Puis il me bascule sur une botte de foin. Jambes écartées, il lèche : langue large sur ma fente trempée, clito gonflé qui explose. ‘Tu sens si bon, petite reine…’ Odeurs de sexe et de ferme, grognements.
Il entre, lent. Épais, il étire, remplissage total. ‘Serre-moi…’ Va-et-vient profonds, claques de peau, sueur qui coule. Je griffe son dos, ‘Plus fort !’ Positions : moi dessus, chevauchée sauvage, seins qui ballotent ; derrière, fesses claqué, pénétration profonde. Orgasme monte, vague brûlante, je hurle, ‘Ouiii !’
Il jouit en grognant, chaud dedans. On reste collés, souffles haletants. Les copines applaudissent dehors. ‘À qui le tour ?’ Rires complices. Le vieux se rhabille, clin d’œil : ‘La comédie continue…’
Ce matin, encore endolorie, mais comblée. Sensations fortes, désir inassouvi ? Non, j’en redemande. Trianon, quel endroit pervers !



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