Ma confession brûlante : comment j’ai craqué pour le veuf et excité mon mari

Euh… tu sais, j’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… L’autre soir, après la bouffe avec les potes de mon mari, j’étais encore toute chaude. D**, ce veuf froid d’habitude, m’avait fait rire pour la première fois. Ses yeux sur moi, son rire rauque… Ça m’a trotté dans la tête tout le vacances. Rentré, j’ai sauté dans la voiture pour des courses, mais en vrai, direction sa ferme en travaux.

Il ouvre, surpris, odeur de bois frais et de café. ‘Entre’, qu’il dit, voix grave. On visite, ses mains calleuses près des miennes. Café brûlant, amertume sur la langue, on parle solitude. Ses yeux plongent dans les miens, son souffle chaud. Soudain, il me tend la main pour l’échelle des combles. Je grimpe, nos corps se frôlent. Odeur de sueur masculine, musc. Il me rattrape, nos lèvres se collent. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût salé.

La soirée qui a tout changé

‘On peut pas…’, murmure-t-il, mais ses mains sous ma jupe, caressent mes cuisses bronzées. Je gémis, ‘Chut…’. Chemisier ouvert, seins nus tendus vers sa bouche. Il suce mes tétons durcis, aspire fort, picotements électriques. Odeur de sa chemise, propre mais virile. On roule sur le vieux sofa poussiéreux, craquement du tissu. Ma culotte arrachée, doigts qui fouillent ma chatte trempée, jus qui coule. ‘T’es si mouillée’, grogne-t-il. Je l’ouvre grande, ‘Baise-moi, vite’.

Sa queue raide, épaisse, sort, veines gonflées. Il s’enfonce d’un coup, remplissage brutal, ventre qui pulse. Claquements de peaux, sueur qui perle, gémissements rauques. ‘Plus fort !’, je crie, ondes de plaisir qui montent. Odeur de sexe, sel sur la peau. Il accélère, grogne comme un animal, je jouis en premier, spasmes qui me secouent, cris étouffés. Il explose dedans, chaleur qui gicle, remplissant tout.

Le premier baiser et nos ébats fous

On se rhabille, essoufflés, culpables. ‘Désolé pour ton mari’, dit-il. Je rentre, change de tenue, douche rapide pour effacer l’odeur. Mon chéri au coin du feu, Bach en fond, crépitements. Je m’affale contre lui, ‘J’ai couché avec D**’. Silence. ‘Je sais, tout va bien, je t’aime’. Larmes coulent, sel sur mes joues. Il me serre, calme.

Ce soir-là, au lit, crispée. Il me prend dans ses bras, ‘Dodo’. Mais la nuit, je le sens dur contre moi. ‘Viens !’, je dis. Sur le dos, je guide sa bite en moi, sèche au début, mais vite glissante. ‘Reste au fond, serre-moi’. Nos bassins collés, imperceptibles va-et-vient. Mon ventre se contracte, plaisir monte, ‘Oui… oui !’. Je jouis fort, houle, sueur fine. Il me lime ensuite, claquements, seins qui tressautent. Il gicle rageusement, chaleur familière.

Après, randonnée, je craque : ‘Tu m’en veux pas ?’. ‘Non, j’en suis content’. Fou ! Mais ça nous excite. Des semaines passent, je revois D**, bas noirs sans culotte parfois. Mon mari sait, bande dur. Une fois, après D**, chatte encore gonflée de lui, je le chevauche, ‘C’était bon ?’. Il me baise comme un fou, odeurs mélangées. On a trouvé notre équilibre, complices, sensuels. Lui, cocu heureux ; moi, libre et aimée. Plaisir intense, toujours.

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