Confession : Ma dernière nuit sauvage avec Helmut avant le front
Tu sais, j’ai le cœur qui bat encore rien que d’y penser. Helmut, cet officier allemand si viril, avec ses yeux bleus perçants et son corps athlétique… Il nous a annoncé qu’il partait demain pour le front. ‘Un enfer’, qu’il a dit. J’étais dévastée. Jean-Louis, mon mari, est resté muet, mais moi, je sentais mon ventre se nouer de désir et de peur. Ce soir-là, après le dîner silencieux, on s’est éclipsés dans le grenier de la ferme. L’air était lourd, chargé d’odeur de foin sec et de terre humide. La porte grince en se fermant derrière nous.
« Pourquoi tu pars ? » je murmure, la voix tremblante, en m’approchant de lui. Sa chemise sent le tabac et la sueur masculine, ça m’enivre déjà. « C’est la guerre, Hortense », répond-il d’une voix rauque, ses mains sur mes hanches. « Tu reviens ? » Je le supplie presque, les larmes aux yeux. « Je sais pas… Mais ce soir, c’est notre dernière nuit. Faisons-la inoubliable. » Il m’embrasse fougueusement, sa langue envahit ma bouche, goût salé, urgent. Mes seins se pressent contre son torse dur.
L’annonce qui nous bouleverse
Soudain, il me plaque contre le mur rugueux. J’entends le froissement de nos vêtements, la boucle de sa ceinture qui claque. « Suce… » ordonne-t-il, sa voix basse, autoritaire. Je m’agenouille sur le sol piquant de paille. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, odeur musquée qui monte à la tête. Je l’engloutis, langue autour du gland, salive qui coule. Il grogne, empoigne mes cheveux. « Ja… comme ça… » Ses hanches poussent, je m’étouffe un peu, mais j’adore, le goût pré-sperme sur ma langue.
« Ça y est, je suis prêt… » Il se retire, brillant de ma bave. « Enlève tout. » Je me déshabille vite, mes fringues tombent en tas. L’air froid sur ma peau nue, mes tétons durcissent. Il me soulève, mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Son gland contre ma fente trempée… « Aaah ! » je crie quand il me pénètre d’un coup sec. Mouillé, brûlant, il remplit tout. Il me baise contre le mur, coups de reins puissants, claques de chair contre chair. Odeur de sexe qui emplit le grenier, sueur qui perle sur son front. « Oui ! » je gémis. « Ja ! » répond-il. Mon clito frotte contre lui, orgasme qui monte, vague après vague. Je hurle, il jouit en moi, chaud, profond.
La baise inoubliable dans le grenier
On s’effondre au sol, essoufflés, peau moite collée. Baisers lents, tendres. Puis, « Y a un truc que je veux te faire avant de partir », murmure-t-il. Il me retourne face contre terre, froid du plancher sur mes seins. Ses lèvres sur mes fesses, langue qui lèche. Il crache entre mes globes, gluant, chaud. Sa bite, dure encore, contre mon trou. « Ah non… même mon mari… » je proteste faiblement. Mais il pousse, lent, douloureux. « Aieeee ! » La brûlure est intense, comme déchirée, mais il va profond. « Tu veux la guerre ? C’est la guerre ! » gronde-t-il, enculant sans pitié. Au début douleur, puis plaisir fou, frottements qui me font cambrer. Gémissements rauques, claquements humides. Il accélère, je jouis analement, spasmes violents.
Il se retire, sperme qui coule. On reste là, inertes, respirations saccadées. « Je t’oublierai pas », souffle-t-il. Moi non plus. Le lendemain, il est parti. Mais cette nuit… elle me hante, mélange de désir et de vide.



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