Confession Interdite : Mon Désir pour Lui Me Rend Dingue
Je suis encore essoufflée, là, sur mon lit défait. L’odeur de nos corps imprègne les draps. Sueur salée, sperme tiède qui sèche sur mes cuisses. Euh… je sais pas par où commencer. C’est lui, ce mec qui hante mes nuits. Pas mon mec, non. Lui, c’est l’interdit total. J’ai 27 ans, je vis avec mon chéri depuis deux ans, stable, tout ça. Mais lui… putain, son regard me transperce.
On s’est croisés au boulot, un soir tard. Bureau vide, lumières tamisées. Il m’a souri, ce sourire en coin qui dit tout. ‘T’es encore là, toi ?’ qu’il me fait, voix grave, un peu rauque. J’ai haussé les épaules, cœur qui bat déjà trop fort. ‘Ouais, deadline de merde.’ On a papoté, bières tièdes du frigo. Ses yeux sur moi, insistants. Odeur de son aftershave, boisée, qui me monte à la tête. Mes seins pointent sous mon chemisier, traîtres.
La Tentation Qui Me Bouffe
Soudain, il s’approche. ‘T’es belle quand t’es fatiguée.’ Sa main effleure mon bras. Chair de poule instantanée. Je recule pas. ‘Faut pas…’ je murmure, mais ma voix tremble d’envie. Il rit doucement. ‘Et si je veux ?’ Ses lèvres frôlent les miennes. Goût de bière et de désir brut. Je craque. Nos bouches se collent, langues qui s’emmêlent, salive chaude. Ses mains partout : sur mes hanches, qui me plaquent contre le bureau. Bureau froid dans mon dos, son corps brûlant devant.
‘J’ai tellement envie de toi,’ il grogne contre mon cou. Ses dents mordillent ma peau, sucent fort. Je gémis, ‘Oh merde, oui…’ Mes doigts dans ses cheveux, tirant. Il défait mon chemisier d’un geste sec, boutons qui sautent. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il les attrape, pince, suce l’un après l’autre. Bruits de succion humides, ma chatte qui palpite déjà, mouille mes tangas.
Je le pousse sur la chaise. À genoux devant lui. Sa bite tend son pantalon. Je descends la fermeture, elle bondit, lourde, veinée, tête luisante de pré-cum. Odeur musquée, animale. ‘T’es énorme,’ je souffle, fascinée. Je la prends en main, veloutée, chaude. Léche le gland, goût salé. Il gémit, ‘Putain, ta bouche…’ Je l’engloutis, suce fort, va-et-vient, bave qui coule sur mes lèvres. Ses hanches qui poussent, me baisant la gorge. Glouglous obscènes, mes yeux larmoyants qui le fixent.
L’Explosion Charnele et la Culpabilité
Il me relève d’un coup. ‘À mon tour.’ Me retourne, cul en l’air sur le bureau. Arrache ma jupe, culotte. Doigts qui écartent mes lèvres trempées. ‘T’es trempée, salope.’ Un doigt, deux, qui fouillent, claquent mouillé. Je halète, ‘Baise-moi, s’il te plaît…’ Sa bite contre moi, frotte mon clito. Puis pousse. Lentement. Étirement brûlant, remplissage total. ‘Aaaah !’ je crie. Il commence à pomper, fort, claques de peau contre peau. Bureau qui grince, mes seins qui ballottent.
‘Plus fort !’ je supplie. Il m’attrape les cheveux, tire ma tête en arrière. Pilonne, bite qui tape au fond, heurte mon col. Odeur de sexe, sueur qui dégouline entre mes omoplates. Ses couilles tapent mon clito à chaque coup. Je jouis d’abord, spasmes violents, chatte qui serre sa queue. ‘Ouiii !’ hurlement étouffé. Il grogne, accélère. ‘Je vais…’ Explosion. Jet chaud qui gicle en moi, déborde sur mes cuisses. On s’effondre, pantelants. Son souffle dans mon oreille, ‘C’était dingue.’
Maintenant, seule chez moi, culpabilité qui monte. Mon chéri rentre ce soir, m’embrassera sans savoir. Mais je sens encore sa bite en moi, son sperme qui sèche. Je me touche, repensant à tout. Interdit, sale, addictif. Et merde, j’en veux encore. Qu’est-ce que je fous ?



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