Comment j’ai enculé le frère de ma meuf avec mon gode-ceinture

Attends, je te jure, c’était trop ouf. J’ai 28 ans, je vis avec Juliette, ma copine depuis un an. Elle est studieuse, sérieuse, mais au lit, elle kiffe quand je la domine. Son frère Pascal, 20 ans à peine, débarque pour Pâques. Un petit puceau timide, avec des yeux qui traînent sur mes nichons au petit dej. Ses mamelons qui pointent sous mon t-shirt, l’odeur de mon café chaud, tout l’excitait déjà.

Le soir, je fais jouir Ju sur le canap’. Ses jambes qui s’écartent, son slip blanc qui glisse, mes doigts qui fouillent sa chatte trempée. ‘Becky, arrête… il va entendre…’, elle gémit, étouffée dans un coussin. L’odeur musquée de son jus qui monte, ses hanches qui buckent. Je sais qu’il mate par le trou de la serrure, son souffle haletant de l’autre côté.

La surprise dans la salle de bains

Le lendemain matin, les filles partent, je fais la grasse mat’. J’entends du bruit dans la salle de bains. J’ouvre, et bam : Pascal, la queue à l’air, raide comme un piquet, enroulée dans MON slip noir. L’odeur de son pré-cum qui imprègne déjà le tissu. ‘Oh pardon !’, je fais mine, mais je ferme la porte. ‘C’est à moi ça ! T’as fantasmé sur moi ?’

Il bafouille, rouge comme une tomate, cache sa bite encore dure. Je vire mon t-shirt, nue sauf le slip. Mes seins petits et fermes, mamelons durs. ‘Montre-moi comment tu bandes pour moi.’ Il hésite, puis sa main glisse sur sa queue, le gland violet qui luit. Je sors une nuisette de Ju du panier, parfumée à sa chatte. ‘Sens-la.’ Il inhale, gémit. Je m’approche, frotte le satin sur sa hampe. ‘Branle-toi dedans.’

Je me colle derrière, mes nichons contre son dos, langue sur sa nuque salée de sueur. Ma main prend sa queue à la base, l’autre caresse ses couilles poilues. Puis mes doigts glissent entre ses fesses. Odeur intime, musquée. Je crache, enfonce un doigt dans son trou serré. ‘Aaaah ! Nooon !’, il couine, mais sa queue palpite. ‘T’aimes mon doigt dans ton cul, hein ?’ ‘O-oui… Becky…’ Je pompe lentement, il tremble, le trou qui aspire mon doigt.

‘Encule-moi !’, il lâche enfin. Je branle plus fort, il gicle en jets chauds dans la nuisette, son cul qui se contracte autour de mon doigt. Sperme épais qui pue le mâle, qui coule sur mes doigts.

La baise anale au bureau

Plus tard, au bureau de la biblio, il rapplique. Je le traîne dans mon bureau, verrouille. Baiser vorace, sa langue maladroite, goût de sa salive sucrée. ‘Déshabille-moi.’ Il tremble, défait mon chemisier, descend ma jupe. Mes bas noirs, mon slip bordeaux trempé. Je m’assois sur le bureau, jambes écartées. Odeur de ma chatte excitée, lèvres gonflées. ‘À genoux, lèche.’

Sa langue timide sur mon clito, slurps humides, jus qui coule sur son menton. ‘Mmmh, oui, aspire mes lèvres…’ Je jouis presque, le tire par les cheveux. Puis je le fais se pencher, nu, cul en l’air. Doigte son trou lubrifié, il gémit ‘Ooh Becky…’. Je sors mon gode-ceinture noir, 18 cm, je l’enduis de gel froid.

‘Je vais te dépuceler le cul.’ Il panique : ‘Mais…’. ‘Penche-toi !’ Je pousse, le gland artificiel écarte son trou rose. Lentement, il avale, cris aigus : ‘Aaaah ! Encule-moi !’ Je pompe, frottant ma chatte contre la base picotée. Sa queue qui goutte, je la branle. Odeur de cul et de lub, bruits de succion obscènes. Il jouit en premier, sperme qui gicle sur le bureau, ‘Je viens ! Ouiii !’. Moi après, en me frottant sur lui, ‘Aaaah chéri !’

Il est reparti, mais il repassera. Ju ne sait rien, ou presque. Sensations fortes, hein ?

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