Ma confession torride : l’été où j’ai découvert le vrai sexe à la ferme
J’avais 27 ans, cet été-là. Parisienne typique, fringues courtes, mais coincée niveau cul. Mes parents ont acheté cette vieille grange en campagne, transformée en chaumière chic. Séraphin, le fermier du coin, 50 piges mais corps d’athlète, regard qui te déshabille. Sa femme Rose, la quarantaine, seins lourds, hanches larges, sourire coquin.
Premier jour, je vais ramasser des œufs. Odeur de poule, foin sec. Séraphin arrive derrière moi. ‘Attention, mademoiselle, les poules mordent pas, mais moi… peut-être.’ Sa voix rauque, accent traînant. Il frôle mon cul en passant. Chaleur immédiate entre mes cuisses. Je rougis, mais je bande les jambes pour qu’il mate mieux.
L’arrivée et les premiers frissons
Le soir, chez nous, Rose passe avec du lait frais. Maman – Catherine – papote. Moi, je file à la ferme sous prétexte de remercier. Rose me fait entrer. ‘Viens, essaie cette robe que j’ai cousue.’ Dans la chambre, je me déshabille. Air frais sur ma peau. Elle s’approche, doigts sur mes épaules. ‘T’es belle, Camille.’ Ses mains descendent, effleurent mes seins. Tétons durs comme cailloux. ‘Oh… Rose…’ Elle glisse sous ma culotte. Doigts humides qui fouillent ma chatte trempée. Bruits de succion, slurp slurp. Odeur musquée de mon jus. ‘T’es toute mouillée, ma puce.’ Je gémis, jambes tremblantes. Elle accélère, pouce sur mon clito. Explosion. Je jouis en criant, corps secoué.
Elle m’embrasse, goût salé sur sa langue. ‘C’est notre secret.’ Je repars, culotte collante, cœur battant.
Quelques jours plus tard, pluie battante. Je cours à l’étable chercher du lait. Séraphin là, torse nu, sueur luisante, muscles saillants. Odeur de vache, de terre humide, de mâle. Il me plaque contre le mur. ‘T’as vu comment ta mère me regarde ? Mais toi… ton petit cul parisien…’ Sa main sous ma jupe, doigts rugueux sur ma fente. ‘T’es prête, hein ?’ Je hoche la tête, souffle court. ‘Baise-moi, Séraphin. J’en peux plus.’ Il baisse son froc. Bite énorme, veinée, tête violacée. Goût de sueur quand je la lèche. Gémissements graves : ‘Putain, ta bouche…’
Il me retourne, à quatre pattes dans la paille. Paille qui pique mes genoux. Il crache sur mon trou, pousse. Remplissage total, brûlant. Claques de peaux, slap slap. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il grogne, mains sur mes hanches. Odeur de sexe animal. Je jouis en premier, chatte qui serre. Il explose dedans, sperme chaud qui coule.
Les nuits de folie dans la paille
Après, on reste là, essoufflés. ‘Reviens quand tu veux, Camille.’
Un soir, la famille au complet. Amis invités. Moi et Rose, on se retrouve dans la grange. Elle me bouffe la chatte, langue agile. Bruits de léchage, mon jus sur son menton. Séraphin nous mate, bite en main. ‘Joins-toi.’ Trio sauvage. Rose sur moi en 69, odeurs mêlées. Séraphin alterne : me baise pendant que je lèche Rose. ‘Suce mes couilles, Rose.’ Elle obéit, bruits de succion. Il me prend par derrière, Rose sous moi, doigts dans mon cul. Triple orgasme, cris étouffés.
Jean, mon frère, limait déjà la bonne bretonne Yvonne dans un coin. Gros nichons, cul rebondi. On a fini en partouze. Robert – papa – suçait Séraphin pendant que maman se faisait Yvonne. Odeurs de foutre partout, sueur, paille. Je me suis laissée enculer par Séraphin devant tous. Sensations folles : douleur-plaisir, plénitude.
L’été fini, je rentre à Paris. Mais je rêve encore de ces nuits. Odeur de foin, goût de sperme, bruits de chairs. Prochain été, je reviens. Pour plus.



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