Confession brûlante : il m’a dévoré le cul à l’hôtel jusqu’à l’orgasme fou

Tu sais, l’autre soir… euh… il m’a fait poireauter plus d’une heure dans cette chambre d’hôtel. J’étais descendue au hall, je l’ai vu m’espionner. Il m’a laissée monter seule, le salaud. À peine la porte fermée, j’étais déjà trempée. J’ai viré mes fringues, hop, à poil sur le lit king size. Les draps frais contre ma peau, mes seins lourds qui se soulèvent à chaque souffle rapide. Ma main a glissé sur mes tétons durs, pincés, et plus bas… entre mes cuisses ouvertes. J’attendais, le cœur battant, l’odeur de mon excitation qui monte déjà, musquée, entêtante.

La porte s’ouvre enfin. Il entre, sourire en coin. ‘T’es prête, ma salope ?’ qu’il me lance, voix grave. Je suis là, jambes écartées, chatte béante, luisante. Il mate, yeux noirs de désir. ‘Magnifique… moitié ange, moitié chienne.’ Il ignore ma fente affamée, sort son pantalon. Sa queue jaillit, gonflée, veines saillantes, gland violacé qui pulse. ‘Viens sucer, bébé.’ Je me jette à genoux, langue dehors. Mmm… son goût salé, pré-sperme qui perle. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou… il grogne, ‘Ouais, comme ça.’ Mais il recule. ‘Pas tout de suite.’ Il me plaque sur le lit, me retourne d’un geste sec. À quatre pattes, cul cambré haut. ‘Regarde-moi ce petit trou rose…’

L’attente et la première morsure du désir

Sa langue… oh putain, elle descend ma colonne, trace humide brûlante. Odeur de sa peau, sueur légère, mélange à la mienne. Elle s’égare entre mes fesses, râpeuse, chaude. Je frissonne, ‘Attends… là ?’ Il rit doucement, ‘Chut, laisse-toi faire.’ Elle arrive sur mon anneau serré, plis fripés. Contact doux, humide. Je me tends, ‘C’est… bizarre.’ Mais il insiste, lèche en cercles lents. Salive qui coule, glissante. Mon trou s’humidifie, s’ouvre un peu. Goût ? Un mélange de lui, de moi, intime, vulgaire. Ma chatte dégouline maintenant, jus clair qui ruisselle sur mes cuisses, odeur forte, animale.

‘T’es trempée, ma chérie.’ Sa langue se raidit, pousse doucement. Intrusion timide, chairs qui cèdent. Je gémis, ‘Hmmm… oui…’ Il boit mon nectar, slurp slurp, aspirant mes lèvres. Ses mains écartent mes globes, frais sur ma peau moite. ‘Ouvre-toi pour moi.’ Doigts qui descendent, frottent mon clito gonflé, plongent dans ma chatte. Schlop schlop, mouillé partout. Un index enduit remonte, glisse sur mon trou. Pression… il entre. ‘Relaxe-toi.’ Serré, chaud, comme une étreinte veloutée. Je pousse en arrière, ‘Plus profond…’

Le festin anal et l’explosion de plaisir

Bientôt deux doigts. Va-et-vient rythmé, tournoyant. Sensations folles : plénitude anale, paroi fine qui vibre quand il touche ma chatte en même temps. ‘T’aimes ça, hein ? Ta salope intérieure qui sort.’ Je halète, ‘Oui… baise-moi là…’ Ma main rejoint la sienne, deux doigts dans la chatte. On s’entrechoque à travers la cloison, clac clac. Odeurs entremêlées : sueur, jus, salive. Bruits obscènes : gémissements aigus, succions humides. ‘C’est trop… arrête ! Non, continue !’ Mon corps se cabre, spasmes. Vague de feu dans le ventre, explosion. Je hurle, ‘Aaaah ! Je jouis !’ Giclées chaudes sur ses doigts, contractions qui serrent son index.

Il se retire doucement, me serre contre lui. Peaux collantes, sueur partagée. Son cœur qui cogne contre mon dos. ‘T’es à moi, magnifique.’ Je soupire, encore tremblante, embrasse son bras. ‘Je t’aime… refais-le moi vite.’ On reste là, enlacés, l’hôtel silencieux autour de nous.

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