Ma confidence brûlante : la première fois par le petit trou avec mon amant

J’arrive enfin chez moi, lui sur les talons. Le mari et la gosse sont partis pour la journée, ouf. La porte claque derrière nous, sacs jetés par terre. Nos regards se croisent, électriques. ‘Viens là’, je murmure, déjà collée à lui. Nos bouches se trouvent, langues affamées, salive chaude qui se mélange. Mmm, son goût de café et de désir. Je sens sa bite durcir contre mon ventre à travers le jean.

On titube jusqu’au salon. Je le pousse dans le fauteuil, à bout de souffle. ‘Attends’, je dis en souriant, essoufflée. Je m’accroupis entre ses jambes, tête sur ses cuisses musclées. Odeur de son corps, musquée, qui m’enivre. Ses mains dans mes cheveux, douces. ‘Enlève ta culotte’, il chuchote, voix rauque. Je me redresse, relève ma jupe légère – jambes nues aujourd’hui, peau de poule. Le tissu glisse le long de mes cuisses, frais sur ma chatte déjà humide. Je la pose à côté, l’air de rien. ‘Pour toi…’, je dis, yeux dans les siens.

L’arrivée explosive chez moi

Il défait son pantalon, sort sa queue raide, veinée, tête luisante. Je la prends en main, si chaude, si douce sous la peau tendue. ‘J’aime pas trop la sucer, tu sais…’, je mens un peu, mais ma bouche s’approche. Langue qui lèche le gland, goût salé-pré-sperme. Je l’engloutis lentement, aspirant, sentant les veines pulser. Slurp, slurp, bruits obscènes dans le silence. Sa main guide ma tête, doucement. ‘Putain, oui…’, gémit-il. Moi, main sous la jupe, doigts qui écartent mes lèvres gonflées, clit frotté vite. Mouille qui coule, odeur âcre qui monte.

‘À terre’, je halète, me couchant sur le dos, jambes relevées, chatte offerte, obscène. Il s’agenouille, frotte sa bite contre mes lèvres trempées. ‘Entre’, je supplie. Il pousse, lent, remplissant ma chatte chaude, étroite. Ahhh ! Onde de choc, chair qui s’ouvre. ‘Tu aimes ?’, demande-t-il. ‘Oui… baise-moi !’ Ses coups de reins profonds, claquements de peaux moites, jus qui gicle à chaque retrait. Je griffe son dos, ondes de plaisir qui montent, ventre qui tremble. Seins sortis du soutif, tétons durs comme cailloux, il les suce, mordille. ‘Je jouis…’, crié-je, spasmes qui me secouent.

Du plaisir vaginal à l’extase anale

Il sort, je hurle de vide. ‘Viens au canap’. À quatre pattes, cul cambré, reins offerts. Sa langue lapide ma chatte, aspire le jus épais, goût sucré-salé. ‘Mmm, ta fontaine…’, grogne-t-il. Doigts qui écartent mes fesses, langue qui fouille l’anus plissé. Odeur intime, terreuse, excitante. ‘Tu veux par là ?’ demande-t-il, hésitant. ‘Oui, vas-y doucement… Je veux bien.’ Sa queue, luisante de ma mouille, appuie sur mon trou serré. Pression, brûlure légère, puis pop ! Il entre, étirement divin. ‘Oh mon dieu…’, gémis-je, crispée. Il va au bout, gland qui s’évasse. Immobile, on respire fort.

Puis il bouge, lent. Enserrement parfait, frottements intenses. ‘Je vais pas tenir…’, prévient-il. ‘Jouis dedans !’ Je pousse en arrière, accueillant. Ses mains sur mes hanches, clacs sourds. Odeur de sexe partout, sueur, fluides. Je me touche le clit, orgasme qui fuse. Il grogne, se raidit, jets chauds qui inondent mes entrailles, un par un. Tressaillements partagés, cris étouffés. Épuisés, on s’effondre. Sa bouche garde mon goût des heures après. Plaisir carnassier, pur. J’en redemande déjà.

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