Confession brûlante : ma nuit d’escort girl avec un client insatiable
J’entends toquer doucement à la porte de mon appart de luxe. Mon cœur bat un peu plus fort, l’excitation monte déjà. ‘C’est ouvert !’ je lance d’une voix grave, suave, sans accent forcé. Il entre, un peu nerveux, les yeux qui s’écarquillent dans la pénombre du salon. Je suis là, dans mon fauteuil, chemisier blanc entrouvert, jupe tailleur grise moulante, talons qui galbent mes jambes. Ses yeux glissent sur moi, je sens son regard brûlant.
‘Viens t’asseoir,’ je murmure en croisant les jambes lentement. L’enveloppe discrète atterrit sur la table basse. Je souris, carnassier. On papote, banalités : son boulot, mon âge – 28 ans –, le temps pourri dehors. Mais mes cuisses se frôlent, ma jupe remonte juste assez pour montrer mes bas résille. Il bande déjà, je le vois à la bosse dans son pantalon. ‘T’aimes ce que tu vois ?’ je chuchote, en me levant.
L’arrivée timide et le jeu de séduction
Je m’approche, défais un bouton de mon chemisier. Mes seins en soutien-gorge rouge dentelle pointent sous le tissu. Je l’embrasse, langue agile, goût de menthe sur ses lèvres. Il veut caresser, mais non : ‘C’est moi qui décide.’ Je passe derrière lui, souffle chaud dans son cou, odeur musquée de son parfum qui m’enivre. Mes mains descendent sur son torse, puis sur sa verge dure à travers le jean. Il gémit, ‘Oh putain…’ Je ris doucement, m’assois sur ses genoux, dos à lui, mes fesses frottant sa queue tendue. Odeur de ma chatte humide qui monte déjà.
Je me relève, féline. ‘Suis-moi.’ Dans la chambre cosy, lumière tamisée. Il me plaque au mur, sauvage. ‘Enfin,’ je halète. Il arrache mon chemisier, libère mes seins fermes, tétons durs comme des perles. Sa bouche les aspire, succion bruyante, je gémis. Jupe relevée, il s’agenouille. Nez contre mon string rouge trempé, odeur de désir féminin, sucrée-salée. ‘Lèche-moi,’ je commande, main dans ses cheveux. Sa langue écarte le tissu, plonge dans mes lèvres gonflées. Chaud, glissant, il tourne autour de mon clito, aspire. Je mouille abondamment, goût sur sa langue. Mes cuisses tremblent, ‘Plus fort… oui !’
Je le repousse, frustrée exprès. ‘Au lit.’ Je vire tout sauf bas et talons, string arraché d’un geste. À quatre pattes, je saisis sa bite raide, veines gonflées, odeur masculine forte. Je l’avale, gorge profonde, bave qui coule, yeux dans les siens. ‘T’aimes ma bouche ?’ Il grogne, ‘C’est trop bon.’ Je suce ses couilles, langue agile, un doigt sur son anus – il frémit, défaillit.
L’explosion de plaisir dans la chambre
Je grimpe sur son visage. ‘Bouffe-moi.’ Ma chatte glabre ouverte sur sa bouche, lèvres roses humides. Il lèche, aspire mon clito, langue qui pénètre. Je frotte, indécente, cris rauques. Jouissance explose, vulve qui pulse, corps secoué, jus qui coule sur son menton.
Blottie contre lui, seins contre sa poitrine poilue. ‘Prends-moi.’ Sur le dos, jambes écartées, chatte béante. Son gland frotte mon entrée chaude, tease mon clito sensible. ‘Entre !’ Il pousse d’un coup, cri de plaisir, remplie. Va-et-vient lents puis furieux. ‘Étrangle-moi,’ je guide sa main sur ma gorge. Pression juste, suffocation excitante, halètements. Je jouis encore, arc-boutée.
À quatre pattes, cul bombé. Il malaxe mes fesses rebondies, mordille. Pénètre en levrette, claques sonores, peau contre peau moite. ‘Ton cul m’appelle.’ Pouce dans mon trou serré, humide de cyprine. ‘Baise-moi là.’ Il force le gland, lent, jusqu’aux couilles. Rampes bestiales, cris déments, odeur de sexe anal. ‘Jouis dedans !’ Jets chauds tapissent mes parois, extase qui monte, tête qui tourne.
On s’effondre, sperme coule de mon cul, je le goûte du doigt, salé. ‘À la hauteur ?’ Il hoche, béat. Douche rapide. De retour, peignoir satin, il repart. Frappement : baiser final. ‘Merci pour ce fantasme d’escort, bébé.’ J’ai les cuisses tremblantes, comblée.



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