Confession coquine : mon stage chez mon ex-prof qui a fini en baise torride
J’arrive chez eux un dimanche après-midi, les sacs à la main. La maison est grande, sympa, avec une chambre au rez-de-chaussée pour moi. Mon ex-prof d’anglais, il a pas changé, toujours ce sourire un peu timide. Sa femme Sophie est cool, on papote direct au tutoiement. Les premiers jours, c’est génial. On mange ensemble le soir, on rigole de tout. Mais je sens son regard sur moi. Mes jeans moulants, mes décolletés… Il mate mes seins, mes fesses. Ça m’excite un peu, je l’avoue. J’aime quand un mec plus âgé me désir comme ça.
Je remarque vite qu’il fouille. Un vendredi, je rentre plus tôt, je sens un truc bizarre dans ma chambre. Mon linge sale est un peu déplacé. Et cette culotte rose que j’ai portée la veille, elle pue le sexe, mon odeur musquée. Il a dû la renifler en se branlant. Cochon. Ça me fait mouiller rien que d’y penser. Le soir, à table, je le taquine du regard, mais rien ne se passe.
Les premiers jours chez eux, l’attirance qui monte
Le vendredi suivant, on est seuls à la maison. Sophie bosse. Je bosse sur mon mémoire, en jupe légère, sans soutif, tongs aux pieds. Vers 16h, paf, je me cogne le genou sur un tiroir. ‘Aïe, merde !’ Il accourt. ‘Ça va ?’ Je grimace, la peau écorchée, qui brûle. ‘J’ai une crème à l’arnica’, qu’il dit en rigolant. Il m’en met une noisette énorme et commence à masser. Ses doigts chauds sur ma peau, des cercles lents… Mon corps frissonne. Silence lourd. Sa main remonte sur ma cuisse nue, douce, un peu moite.
Je le regarde, nos lèvres se frôlent. Bam, on s’embrasse. Chaud, humide, sa langue qui danse avec la mienne, goût de café et désir. Il glisse la main sous ma jupe… Pas de culotte ! Surprise, hein ? Ses doigts touchent mon buisson, écartent mes lèvres trempées. ‘T’es déjà toute mouillée…’, murmure-t-il. ‘C’est ta faute, avec tes massages… Et tes fouilles dans mes strings.’ Il rougit, mais continue, index sur mon clito gonflé. Je gémis, ‘Oh oui, là…’
La soirée du genou cogné et l’explosion de désir
Je défais sa braguette, sors sa queue raide, lourde dans ma main. Veineuse, chaude, qui pulse. ‘Je pourrais te faire jouir comme ça’, je susurre, ongles sur ses couilles. ‘Mais active-toi sur ma chatte d’abord.’ Il obéit, me doigte fort, suce mes tétons durs comme des perles. Odeur de ma cyprine qui embaume, bruits de succion mouillés. Mon corps se tend, je pince mes seins, ‘Je vais… jouir !’ Orgasme violent, je tremble, bloque sa main au fond de moi, jus qui coule sur le canapé.
Je récupère, le regarde nu, sa bite tendue. ‘J’ai envie de te baiser.’ ‘Demain, quand Sophie sera partie. Là, je bois ton sperme.’ À genoux, je lèche de la base au gland, goût salé, peau soyeuse. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou des bruits de gorge. ‘T’es une salope née’, grogne-t-il. Je pompe vite, main sur ses sacs poilus, léchés rasés de près. Il bande à fond, ‘Je vais…’ Je avale tout, jets chauds, amers, qui glissent au fond. Mmm, j’adore ça.
On s’embrasse, sperme sur nos langues. ‘Viens me rejoindre cette nuit quand elle part.’ ‘Avec plaisir.’ Demain, on baisera comme des animaux. Mais ça s’arrêtera bientôt, c’est juste du fun pur, sensations brutes.



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