Confession Chaude d’Expatriée : Ma Baise Torride avec un Jeune Pope Russe

Salut, c’est moi, 28 ans, tout juste débarquée en Russie pour un contrat long. Le voyage m’a tuée, mais ici, tout est dingue : les mecs slaves baraqués, les églises qui puent l’encens et le mystère. Hier, j’ai filé à la messe orthodoxe, foulard sur la tête, cul serré dans ma jupe. Les popes, putain… jeunes, barbus, yeux qui brillent comme des braises. L’un d’eux, la vingtaine finie, profil d’ange déchu, me fixe pendant la litanie. Sa voix grave vibre dans ma poitrine, ‘Gospodi pomilui’, et moi, je sens ma chatte qui palpite déjà.

Je reste après la foule, à mater les fresques des enfers. Des diables qui enculent des pécheresses, queues énormes qui fouillent des culs offerts. Mon cœur cogne, j’ai les cuisses humides. Il approche, le pope. ‘Vous aimez nos icônes ?’, voix rauque, accent qui râpe. Je bafouille : ‘Oui… surtout celles-là.’ Il sourit, barbe noire qui frôle son habit. ‘Venez, je vous montre mieux.’ On file derrière l’autel, dans une petite salle sombre, odeur de cire et de sueur masculine.

L’Arrivée en Russie et la Messe Hypnotique

Il ferme la porte, clac discret. ‘Tu es française ? Jolie.’ Ses mains sur mes épaules, chaudes à travers le foulard. Je halète : ‘Et toi, t’es prêtre ou démon ?’ Il rit bas, m’attire contre lui. Son corps dur, bite qui gonfle sous la robe noire. ‘Les deux.’ Il m’embrasse, langue épaisse, goût de vin sacré et tabac. Je gémis dans sa bouche, ‘Oh merde, c’est mal…’ Mais mes mains glissent sous son habit, attrapent sa queue raide, veineuse, prépuce qui coulisse. ‘Suce-moi’, il grogne, main dans mes cheveux.

À genoux sur le sol froid, je l’avale. Odeur musquée, sel sur ma langue. Il pousse, ‘Da, tak, glubже’, gorge profonde, bave qui coule sur mon menton. Ses couilles poilues claquent mon visage, bruits de succion obscènes. Je mouille grave, jupe relevée, doigts dans ma fente trempée. ‘T’es une salope’, il murmure, excité. Je pop, ‘Baise-moi, père.’ Il me plaque au mur, râpe de pierre sur mes seins nus. Jupe up, string arraché, il crache sur sa bite et enfonce d’un coup. ‘Aaaah !’ Je hurle étouffé, remplie, étirée.

La Rencontre Interdite et l’Extase aux Enfers

Il me pilonne, positions de fou : à quatre pattes, cul cambré comme les fresques. Slap slap de ses hanches sur mes fesses, ‘Prends ma queue orthodoxe !’ Je jouis vite, spasmes, ‘Oui, défonce-moi !’ Il me retourne, jambes sur ses épaules, bite qui tape le fond, clito frotté par sa pube rase. Odeur de sexe, sueur, encens. ‘Je vais te remplir’, il halète. Non, je veux tout. Je le chevauche, galope, seins qui ballotent, ses mains qui pincent mes tétons. Gémissements russes, ‘Konchai, da !’

Il explose, sperme chaud qui gicle sur mon ventre, mes cuisses. Goût salé quand j’en lèche, lui qui tremble. On s’effondre, essoufflés. ‘Reviens demain’, il chuchote. Je file, jambes flageolantes, foutre qui sèche sur ma peau. Ce soir, sous la douche, je me doigte encore en repensant à sa queue. Tu imagines ? Moi, l’expat sage, devenue chienne d’un pope. J’en redemande déjà. T’en penses quoi, toi ?

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