Confession torride : le faux curé qui m’a défoncée au château

Euh, les copines, vous allez pas y croire, mais l’autre soir… enfin, c’était y’a quelques mois, au château de mon mari, ce vieux baron tout chauve et bedonnant, genre la cinquantaine bien tassée. Soirée costumée, moi en noble du 18e, robe décolletée qui laisse voir mes gros seins, blancs, lourds, avec les tétons qui pointent presque. Odeur de cire des chandelles, rires partout, vin qui coule.

Arrive ce jeune mec, 25 ans max, déguisé en curé, soutane noire qui moule un peu ses cuisses musclées. Il me mate direct, yeux qui glissent sur ma poitrine. Le baron le salue : « Bonsoir mon père ! » Le faux curé bafouille : « Euh, c’est un déguisement… » Moi je ris, mon cœur bat plus fort, déjà une chaleur entre les cuisses.

La soirée costumée et le banquet chaud

Au banquet, on me place face à lui. Ses yeux verts me transpercent. Je soulève un peu ma poitrine exprès, sentant le tissu frotter mes mamelons durcis. « Puisque t’es curé, fais la bénédicité », je lance, voix rauque. Il récite en flamand bidon, on éclate de rire. Le tournedos arrive, juteux, rosé comme ma chatte excitée. Odeur de viande grillée, sauce riche.

« T’étudies quoi ? » je demande, en me penchant, seins qui débordent. « Médecine. » Il prend le pouls du baron : « Votre foie est niqué, et votre cœur… faut calmer les ardeurs conjugales. Ce soir, avec le banquet, abstinence ! » Le baron hoche la tête, soulagé, avale son saumon en bavant. Moi, je mouille grave, imaginant déjà.

Fin de soirée, plus de train. Le baron propose une chambre d’ami. Je sens l’occasion. Vers minuit, porte qui grince, il entre dans ma chambre. Ronflements du baron au loin. « Madame, j’ai décidé de cocufier votre mari ce soir. » Je feins l’outrage : « Monsieur ! » Il rigole : « Sinon, duel, et il crève vu son état. » Je souris, enlève ma robe de chambre. Nippée d’un triangle blond soyeux, chatte déjà luisante.

La nuit de baise interdite et explosive

Il lâche sa soutane, sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête violacée qui gonfle. Odeur musquée de mâle excité. « Oh ! Quel goupillon ! » je murmure, gorge sèche. Il me plaque sur le lit, plumes qui crissent, mains rugueuses sur mes seins. Il malaxe fort, pince les tétons, je gémis : « Hmmm… oui… » Bouche sur la mienne, goût de vin rouge et sa langue qui fouille, bave tiède.

Je m’ouvre, jambes écartées, cuisses tremblantes. Il frotte sa queue contre mes lèvres intimes, glissante de mouille. « T’es trempée, salope. » Plonge d’un coup, stretch brûlant, je halète : « Aaaah ! Putain, c’est gros ! » Il pompe lent, claques humides, odeur de sexe qui emplit la pièce. Seins qui ballotent, sueur salée sur sa peau. Je griffe son dos, ondes de plaisir qui montent.

Il accélère, bite qui tape au fond, frottant mon point G. « Jouit pour moi, baronne ! » Je craque : « Mon Dieu ! Ouiii ! » Orgasme violent, chatte qui convulse, jus qui gicle sur ses couilles. Il grogne, se retire, éjacule sur mon ventre, sperme chaud, épais, qui coule. On halète, corps collants.

Le lendemain, au baron : « Il est impressionnant, hein ma mie ? » Je rougis, complices avec lui : « Sa bourse était vide… » Le chauffeur me raccompagne, sourire en coin. Trois mois plus tard, on remet ça. Le baron ? Crise cardiaque au lit. Maintenant, je suis libre, et je kiffe ces souvenirs qui me font mouiller encore.

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