Confession coquine : Mon amant me défonce devant mon mari, puis gangbang sauvage
Écoute, j’hésite un peu à te le dire, mais l’autre vendredi… waouh. On avait invité Clément, un vieux pote de fac de Pierre. Sympa, bons souvenirs, vin qui coule. Dans la cuisine, Pierre me glisse la main sous la jupe. Surprise, pas de culotte ! Je la lui avais filée à Clément, il voulait mon odeur. Pierre bande direct, sent mon jus qui coule déjà. ‘Vas-y, dis-lui que c’est maintenant.’ J’hésite, cœur qui bat. ‘T’es sûr ? Première fois devant toi ?’ Il hoche la tête, excité.
Je sors, le trouve au salon. ‘Clément, Pierre est ok. Viens.’ Il me déshabille vite, je m’accoude à la table, cul en l’air. Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille, slurps humides, odeur musquée qui monte. Je gémis, ‘Oh oui, bouffe-moi bien.’ Il enfonce deux doigts, je me caresse le cul, glisse un doigt dedans, ça pulse. Je jouis fort, corps qui tremble, jus qui gicle sur son menton.
La baise torride avec Clément sous le regard de Pierre
Je le branle, sa queue raide, veines gonflées, goût salé sur ma langue quand je lèche. ‘Viens dans la chambre, baise-moi dans notre lit.’ Il suit, nu sur le dos. Je suce, langue sur les couilles, poilues, sueur légère. Puis je m’empale, chatte qui l’aspire, ploc-ploc des chairs. Pierre nous mate en scred depuis la porte, je le vois du coin de l’œil. J’accélère, fesses qui claquent. Soudain, je guide sa bite à mon cul. ‘Regarde Pierre, il m’explose le trou !’ Ça brûle délicieux, lubrifié par ma mouille. On jouit ensemble, son sperme chaud qui gicle dedans, injures rauques : ‘Putain ta salope de femme !’
Je suis en sueur, cheveux collés, odeur de sexe lourde. ‘Pierre chéri, de l’eau ?’ Il hésite, mais va chercher. Je reprends la bite flasque en bouche, gloup-gloup. ‘Merci, maintenant dégage et ferme la porte.’ Il obéit, tête basse. On recommence, moi à califourchon, cris : ‘Défonce-moi plus fort !’ Il repart gêné, promet de revenir.
Quelques jours après, je sors ‘entre amis’. Pierre me suit, voit ma robe courte, fesses qui dansent. Chez Eric – l’autre amant –, on file en zone industrielle. Parking sombre, lampadaire jaune. Je grimpe sur capot, nue sauf bas résille, robe pliée. Premier mec me pénètre sec, claques puissantes, seins qui rebondissent. ‘Aaaah oui !’ Sperme coule sur cuisses. Un autre par derrière, direct cul, brûlure intense, sperme qui chlouine. Pierre arrive, Eric lui dit d’attendre. Mon tour : ‘Viens chéri, goûte-moi souillée.’ Sa bite glisse dans la crème collective, velouté gluant, je crie : ‘Regardez mon cocu qui kiffe !’ Il gicle vite.
Gangbang extrême sur le parking et retour en voiture chaude
À genoux, cercle resserre. Queues autour, je suce deux à deux, sel amer, sperme qui gicle sur visage, bouche pleine, coule sur mentons, seins poisseux, cheveux englués. Odeur forte, rires gras : ‘La salope avale tout !’
On rentre, Pierre conduit. Arrière : baisers baveux, Eric me tète nichons, doigtes bruyants, squish-squish. Je gémis : ‘Plus fort !’ Puis je le pompe, gorge profonde, doigt dans cul, il jouit, j’avale tout, pas une goutte.
Chez Eric, Pierre ramène mes affaires demain. Je passe la nuit là, bite en moi encore. Pierre rentre seul… Pauvre chéri, mais j’adore ces sensations, ce désir qui explose. T’en penses quoi ?



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