Ma confession brûlante : le formateur qui m’a fait craquer au bureau
Les filles, imaginez : 28 ans, divorcée depuis un an, je kiffe le sexe sans limites. Hier, ou presque, Vianney débarque pour ma formation-action. Mon ancien formateur, la cinquantaine, cheveux poivre-sel, regard perçant. ‘Bonjour Amandine, waouh, t’as changé !’ Sa voix grave me chatouille la peau. Je porte ma robe noire, décolleté carré, mes seins en poire bien fermes qui pointent sous la dentelle.
On s’installe. Odeur de son aftershave boisé, musqué, qui m’humidifie déjà. On bosse les bases de données, mais ses yeux glissent sur mon corsage. Je me penche exprès, ‘Regarde cette table de jointure, vide non ?’ Il bredouille, ‘Ouais… à voir.’ Je sens sa tension, sa cravate qui serre, et moi, mes cuisses qui se frottent sous la table, ma culotte qui colle.
La tension monte dans mon bureau
Pause café. Dans le couloir, je grimpe sur la pointe des pieds pour un bouquin, ma robe remonte, mes bas résille et porte-jarretelles en vue. Il mate mes fesses rondes. ‘Toujours célib ?’ je lance, espiègle. ‘Oui… et toi, divorcée ?’ ‘Ouais, mon ex était nul au lit. Toi, ta femme idéale ?’ Il hésite, ‘Comme toi. Gaie, sexy, dévergondée.’ Je ris, main sur son bras, frisson électrique. ‘Faut pas s’acharner quand ça marche pas, hein ?’ Ses doigts effleurent ma cuisse par accident. Paf, mon cœur bat fort.
Retour au bureau. Je me penche à fond, sein gauche étalé sur le bois, aréole rosée qui dépasse presque. Son parfum à moi, vanille sucrée, l’enivre. Soudain, ses lèvres sur mon décolleté. Chaud, humide. ‘Vianney !’ je gémis, mais je m’ouvre. Nos bouches se collent, langues qui dansent, goût de café et désir. Ses mains pétrissent mes fesses, remontent ma robe. ‘T’es trempée’, il grogne, doigt sur ma ficelle. ‘Baise-moi, là.’
Baise explosive et adieu amer
Il me soulève sur le bureau, écarte mes bas. Odeur de ma chatte excitée, mouillée, qui emplit la pièce. Sa langue lapide mon clito, slurps bruyants, je tire ses cheveux, ‘Oui, comme ça, hummm.’ Sensations folles : picotements, jus qui coule sur son menton. Sa queue sort, épaisse, veinée, 18 cm raides. ‘Suce-moi d’abord.’ Je m’agenouille, bouche pleine, glouglous, sel de son pré-cum sur ma langue. Il gémit, ‘Putain t’es une salope.’
Il me plaque à quatre pattes, levrette. Queue qui s’enfonce d’un coup, ploc, me remplit jusqu’aux couilles qui claquent mes cuisses. ‘Aah ! Plus fort !’ Odeur de sueur, de sexe, bruits de peau qui tape, table qui grince. Je jouis vite, spasmes, cris étouffés. Il me retourne, missionnaire, mes jambes sur ses épaules, il pilonne profond, tétons pincés entre ses dents. Goût de ma peau salée. ‘Je vais…’ ‘Gicle dedans !’ Il explose, chaud, gluant, ruisselle sur mes cuisses.
On continue 3 mois. Chez lui, sodomies tendres, pipes matinales, orgasmes multiples. Il me dorlote, mais… Philippe arrive. 30 ans, corps d’athlète, coup de foudre. ‘Vianney, c’est pas l’amour fou. T’es super, mais lui… c’est le feu.’ Il blêmit. ‘On reste amis ?’ Son regard brisé. Désolée, les filles, le désir prime. Maintenant, avec Philippe, c’est l’extase pure.



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