Ma confession coquine : infidélité surprise avec bandeau et double plaisir interdit
J’ai 28 ans, mariée à Sylvain depuis huit ans. On s’aime, c’est doux, c’est parfait… mais putain, j’étouffe. J’ai arrêté la pilule pour le bébé qu’on veut, et là, un besoin viscéral me ronge : être prise comme une chienne par un mâle dominant. J’ai posté une annonce sur un site coquin : ‘Femme mariée cherche homme viril pour m’asservir.’ Marc répond, charmant, direct. RDV à l’hôtel Impérial, chambre 31, 21h. ‘Habille-toi sexy, porte-jarretelles, pas de culotte.’
Vite, 18h va sonner, Sylvain rentre bientôt. Je me regarde dans le miroir. Chemisier décolleté, soutif dentelle qui dépasse, minijupe si courte que mes bas résille et mon porte-jarretelles se devinent. Fesses nues, escarpins compensés. Maquillage chargé, lèvres rouges. Mon cœur bat la chamade, mon entrejambe palpite déjà. J’enfile un long manteau et file avant qu’il me voie.
La tenue sexy et l’attente fiévreuse
Au fast-food du centre-ville, je mange vite, les cuisses serrées pour pas montrer ma chatte à l’air. 20h55, devant la porte 31. Je frappe, tremblante.
« C’est ouvert ! »
Lumière tamisée, lit king-size. Personne. Un mot : « Mets le bandeau et attends. » Soie noire sur les yeux, je m’assois, le souffle court. Odeur de musc dans l’air, moquette épaisse sous mes talons.
Porte qui grince, pas lourds. « T’es superbe. J’avais un doute que tu viennes. » Sa voix grave me glace.
« Je… je vous l’avais promis. »
« Chut ! Je parle, tu obéis. Hoche la tête si tu comprends. »
Je hoche. Sa main chaude sur ma cuisse, remonte lentement. Peau qui frissonne, jus qui coule déjà. « Pas de culotte, bonne fille. » Doigts qui écartent mes lèvres, effleurent mon clito gonflé. Soupirs étouffés. Lèvres sur mon épaule, souffle chaud.
« Déshabille-toi, enlève juste la jupe. Garde les escarpins. »
La soumission totale et les regrets brûlants
Je me lève, mains tremblantes. Jupe qui glisse, cul offert. « À genoux sur le lit, cambre-toi. » Je m’exécute, chatte et trou du cul exposés. Fessée ! Clac sec, brûlure qui irradie. « Magnifique cul bourgeois. » Deuxième, troisième claque. Peau qui chauffe, rouge sans doute. Je dandine, en feu.
Il se rassoit. « Tu vas tout accepter pour me plaire ? » Gémissement oui. Porte s’ouvre. Un autre ! Panique, honte. « Ce soir, tu te fais baiser comme une salope pendant que je me branle. Suce-moi d’abord. »
Bite chaude contre mes lèvres. Gland salé, veines gonflées. Je lèche, aspire, pompe. Glouglou de salive, odeur de mâle. « Bonne suceuse. » L’autre se colle derrière. Capote qui craque, main sur mon cul. Gland contre mon trou vierge. Pousse… douleur aiguë ! « Aaaah ! » Il force, glisse au fond. Remplie, distendue.
Marc me tient la tête, baise ma bouche. Clacs de fessées, grognements bestiaux. « Ton cul est serré, salope ! » Va-et-vient lubrifié maintenant, plaisir qui monte malgré la brûlure. Bite de Marc gonfle, pulse. « Jouis dans ta gorge ! » Jet chaud, épais, goût amer que j’avale.
L’autre accélère, sodomie glissante. « Qu’est-ce que c’est bon ! » Il se retire sans jouir. Silence. Ils checkent, rhabillent. Porte claque. Seule, bandeau plein de larmes, cul en feu, sperme en bouche, capote usagée au sol. Odeur de sexe lourde.
Je pleure sous la douche, me frotte la peau rouge. Rentrer ? Tenue de rechange dans la voiture. Chez nous, Sylvain m’enlace. « Migraine, chérie ? » Mensonge.
Deux semaines après, gynéco : enceinte ! Joie pour lui, culpabilité pour moi. Un soir, j’avoue tout, en sanglots. « Je t’ai trahi… » Il me serre fort. « Je m’en doutais. Je t’aime. Pardonnée. »
On pleure ensemble. L’erreur humaine… mais quel pied inoubliable avant la rédemption.



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