J’avoue tout : je paye les mecs pour me baiser à fond
Les filles, faut que je vous dise un truc de ouf. J’ai 28 ans, graphiste freelance, un appart cosy à Paris, corps athlétique avec des seins fermes et un cul rebondi qui fait tourner les têtes. J’adore le sexe, les sensations qui te font vibrer jusqu’aux os, le désir qui monte comme une vague. Mais les mecs lambdas ? Décevants. Égoïstes, pressés, sans imagination. Du coup, depuis un an, je paye des pros pour me faire kiffer grave.
Tout a commencé après une rupture foireuse. J’étais en manque, frustrée, à me doigter tous les soirs en matant du porno. Une pote m’a filé un contact d’escort boy. ‘Essaie, c’est libérateur’, qu’elle m’a dit. J’ai hésité, puis j’ai appelé. Le premier, un brun musclé de 30 piges, est arrivé en costard impeccable, sourire carnassier. On a bu un verre, discuté cinq minutes. ‘Qu’est-ce que tu veux ce soir ?’ qu’il m’a demandé, voix grave qui m’a fait mouiller direct.
Comment j’en suis arrivée là
‘Tout. Fais-moi jouir comme jamais.’ Il m’a prise par la taille, embrassée fort, langue invasive, goût de menthe et de mâle. Ses mains sous mon top, pinçant mes tétons durcis. J’entendais mon cœur cogner, odeur de son parfum boisé qui envahissait la pièce. Il m’a jetée sur le lit, relevé ma jupe. ‘T’es déjà trempée, salope.’ J’ai gémi : ‘Oui, bouffe-moi.’ Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille, aspire mon clito gonflé. Slurp slurp, bruits humides, je tirais ses cheveux, hanches arquées. J’ai joui en deux minutes, cri rauque, jus qui gicle sur son menton.
Il s’est redressé, queue sortie du froc : épaisse, veinée, 20 cm raides. ‘Suce-la.’ J’ai obéi, bouche pleine, goût salé de pré-cum, va-et-vient gloutons. Glouglou, bave qui coule. Il m’a retournée en levrette, claqué mes fesses – pan pan – rougeur qui chauffe. Il crache sur mon trou, un doigt dedans, puis sa bite qui pousse. ‘Aahh, c’est gros !’ J’étouffe un cri, plénitude brûlante, il pompe lent au début, puis bestial. Peau contre peau, claquements sourds, sueur qui perle, odeur musquée de sexe. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il accélère, main dans mes cheveux, tire en arrière. Je sens l’orgasme monter, vague électrique, je hurle, spasmes qui me secouent.
Il me retourne, jambes sur ses épaules, missionnaire profond. Ses yeux dans les miens, ‘T’es une bonne chienne payante.’ Je ris entre deux gémissements : ‘Et toi, un bon étalon.’ Il grogne, accélère, je griffe son dos. Odeur de sueur, goût de sa peau quand je lèche son torse salé. Il explose enfin, sperme chaud qui gicle sur mes seins, tiède, collant. Je frotte, en mets un peu dans ma bouche – amer, épais.
Ma dernière séance torride avec lui
Il est reparti propre, pro, avec ses billets. Moi ? HS, comblée, chatte endolorie qui palpite encore. Depuis, c’est ma routine : tous les 15 jours, un nouveau ou le même. Noir, blond, tatoué, ils savent y faire. Pas de bla-bla sentimental, juste du pur plaisir. Hier, c’était un nouveau, 25 ans, bite courbée qui tape pile au bon endroit. On a commencé direct au salon. ‘À genoux, suce-moi.’ J’ai avalé goulûment, gorge profonde, larmes aux yeux. Puis contre le mur, il me soulève, empalée, cuisses tremblantes. ‘Putain, t’es serrée !’ Ses grognements, mes cris, le bruit de nos corps qui claquent. J’ai joui trois fois, jambes en coton.
Sur le lit, il m’a prise en cuillère, doigt dans le cul pendant qu’il me baise la chatte. Sensations doubles, frottements intenses, humidité partout. ‘Gémis pour moi.’ ‘Ouiii, baise-moi plus !’ Orgasme final, corps secoué de frissons. Il s’est retiré, éjac sur mes fesses, chaud qui coule entre mes jambes. On a ri, essuyé, il est parti. Je suis restée là, sourire béat, odeur de sexe qui traîne.
Voilà, c’est ma vie. Libre, excitante, sans chaînes. Et vous, vous oseriez ?



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