Confession coquine : ma leçon de maths torride avec le jeune stagiaire de l’usine

J’avais tout préparé pour mardi soir. De la charcuterie froide, des tomates juteuses, du fromage qui fondait presque sous la chaleur de l’Ardèche. Moi, Sabine, 28 ans, cheveux noirs jusqu’à la taille, corps mince mais seins bien fermes sous mon chemisier léger. Militante, syndicaliste, je sentais déjà l’excitation monter en pensant à Édouard, ce jeune de 20 ans, étudiant sexy avec ses yeux malins.

La sonnette a retenti. J’ai ouvert, il était là, souriant, en chemise blanche qui moulait ses pecs. « Salut Sabine, prêt pour les maths ? » Sa voix grave m’a fait frissonner. Je l’ai embrassé sur les joues, quatre bisous comme hier, mais plus longs, mes lèvres effleurant sa peau chaude, odeur de savon frais mêlée à une pointe de sueur d’usine.

L’arrivée et l’apéro qui chauffe

« Entre, on mange d’abord. Froid, comme tu aimes. » On s’est assis à la table de jardin, vin rosé qui pétille dans les verres. « Raconte-moi ta journée avec Tatiana, » j’ai dit, en croquant une tranche de saucisson, graisse qui coule sur mes doigts. Il a ri : « Tatiana est top, sportive, mais c’est toi qui m’intrigues. Tes idées sur les femmes, le sexe… » Ses yeux sur mes seins, je sentais mes tétons durcir.

« Tu sais, Édouard, une femme comme moi veut un mec jeune, progressiste, qui baise bien. Pas de tabous. » J’ai hésité, posé ma main sur sa cuisse. « Et toi, avec Béatrice ? Elle te saute dessus tous les soirs ? » Il a rougi, mais sa main a glissé sur ma taille. « Béa est chaude, mais toi… t’es une bombe. » Brusquement, il m’a embrassée. Sa langue invasive, goût de rosé et de désir. Mes lèvres gonflées, je gémissais déjà : « Oh… Édouard… les maths après ? »

Non. Il m’a soulevée, posée sur la table. Chemisier arraché, boutons qui sautent. Odeur de ma peau moite, mélange de parfum floral et d’excitation. « Tes seins… putain, parfaits, » murmure-t-il, suçant un téton dur comme caillou. Je cambrais le dos, bruit de succion humide, salive qui coule. Mes mains dans ses cheveux, je tirais : « Suce plus fort… oui… »

La baise déchaînée sur la table de la cuisine

Il descend, défait mon jean slim. Ma culotte trempée, il renifle : « T’es déjà en feu, Sabine. Odeur de chatte excitée, j’adore. » Doigts qui écartent mes lèvres, glissent dedans, mouille qui gicle. « Humm… t’es serrée, chaude. » Je halète : « Mange-moi… lèche… » Sa langue plate sur mon clito, cercles lents, puis aspirée. Sensations folles : picotements, chaleur qui monte du ventre. Bruits : clapotis de sa langue dans ma cyprine, mes gémissements rauques « Oh oui… continue… je vais… »

Explosion. Corps qui tremble, cuisses qui serrent sa tête, jus qui coule sur son menton. Il se redresse, bite sortie, dure, veineuse, prépuce qui recule. 18 cm, épaisse. « À mon tour. » Je descends, à genoux, odeur musquée de son sexe. Je l’engloutis, bouche pleine, salive qui bave. Il grogne : « Ta bouche… aspirante… » Va-et-vient, gorge profonde, bruits de gorge qui gargouille.

Il me remet sur la table, jambes sur épaules. Bite qui frotte mon entrée, glisse d’un coup. « Aaaah… t’es énorme ! » Pénétration profonde, claques de bassin contre mes fesses. Odeur de sexe, sueur. « Plus fort… défonce-moi ! » Il accélère, main sur mon clito, pincements. Seins qui ballottent, tétons frottés. Je crie : « Je jouis encore… remplis-moi ! »

Ses couilles se contractent, jets chauds en moi, sensation de remplissage brûlant. Moi aussi, vague qui me noie, contractions autour de sa queue. On s’effondre, essoufflés, corps collants. « Sabine… t’es incroyable, » souffle-t-il. Je ris, doigts dans son cul : « Prochain cours… on tente l’anal ? » Il embrasse mon cou : « Marché conclu. » Il est parti tard, je sentais encore son sperme couler. Folle nuit.

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