Confession torride : ma leçon de piano qui a failli virer au sexe sauvage
Putain, attends, je viens de rentrer de mon cours de piano, et j’ai encore le cœur qui bat la chamade. J’ai 28 ans, je suis super ouverte sur le sexe, j’adore les sensations fortes, ce frisson qui te parcourt le corps. Et là, avec mon élève, un gamin de 18 ans bien foutu, timide mais avec des mains de musicien… tout a dérapé en mode ultra coquin. Laisse-moi te raconter, comme si c’était hier, non, comme si c’était il y a une heure.
Il termine sa sonate, mezzo forte, parfait. Le piano résonne encore, grave et profond, comme un gémissement. Il se retourne sur son tabouret, et bam, son regard pile sur ma poitrine. J’avais mis un corsage blanc fin, dentelle qui moule mes seins fermes, 85C bien tendus. D’aussi près, il mate sans gêne, je sens ses yeux qui brûlent. Son parfum de jeune mec, mélange de savon et de sueur légère, m’envahit déjà.
La sonate qui enflamme tout
Je m’avance, élégante, et je lui prends la tête entre mes bras. ‘C’était sublime, tu finis l’année en beauté.’ Sa joue contre mes seins, chaud, doux. Mon parfum vanillé, ma peau tiède qui s’échappe du décolleté. Il murmure : ‘Merci…’ dans mon corsage, voix étouffée. Hmm, je l’enserre plus fort, plaquant son visage pile là. Sa respiration s’accélère, je sens son nez qui frôle mes tétons à travers la dentelle. Trouble garanti, mon ventre se serre, humidité qui monte entre mes cuisses.
Ses mains hésitantes remontent sur mes hanches. ‘Euh… c’est bon ?’ qu’il bredouille. Je souris, pas de mots, juste un soupir. Il caresse mon dos, lent, descendant… passe la ceinture de ma jupe crayon noire. Ô surprise, il sent l’élastique de ma culotte, satin blanc, grande marque, celle qui moule mes fesses rebondies. Un frisson me traverse, je gémis doucement : ‘Mmmh…’ Il longe la couture, appuie, le tissu glisse sur le satin, sensation électrique. Ses doigts sur mes globes, pétrissant léger, descendant vers la raie. Odeur de mon excitation qui monte, musquée, mêlée à mon parfum.
Je recule un pas, le fais lever. Nos regards se croisent, feu dans les yeux. Je l’embrasse, langue vorace, goût sucré de sa salive, lèvres humides. Il répond maladroit, mains crispées sur mes hanches. ‘T’es trop belle…’ souffle-t-il. Je déboutonne mon corsage, lent, ses yeux rivés. Corset qui s’ouvre, seins offerts dans la dentelle blanche, tétons durs qui pointent. Jupe qui glisse, culotte triangle dentelle, satin brillant sur les côtés, déjà une tache humide au centre. Mes cuisses fuselées tremblent, escarpins qui claquent léger sur le parquet.
Caresses interdites et promesses brûlantes
Il bande dur, je sens contre mon ventre. ‘Touche-moi…’ je murmure. Sa main glisse sous la culotte, doigts sur ma chatte rasée, trempée, lèvres gonflées. Glouglou humide quand il écarte, majeur qui frôle mon clito. ‘Oh putain, t’es mouillée…’ gémit-il. Je gémis fort, hanches qui bougent. Il pince mes tétons, aspire un sein, langue qui tournoie, succion bruyante. Odeur de lait chaud, goût salé de ma peau.
Soudain, la porte en bas ! Clac, courses qui bruissent. ‘Je monte dans un instant !’ Sa mère. Panique. Je reboutonne vite, jupe relevée, cheveux lissés. Lui se rassoit, pantalon taché, il a joui sans me toucher ! Éjac poisseuse, odeur âcre qui monte. Je me planque au piano, joueuse.
Elle monte : ‘Vous êtes bouleversée, mademoiselle ?’ ‘Votre fils m’a émue avec sa partition…’ ‘Félicitations fiston ! Descendons, et à la rentrée, leçons chez vous ?’ ‘Excellente idée !’
Elle part. On se regarde, promesses dans les yeux. ‘Mercredi chez moi, porte fermée…’ je chuchote. Il hoche, bite encore dure. Je suis rentrée, doigts encore parfumés à lui, culotte ruinée. J’ai joui deux fois en rentrant, pensant à sa queue en moi bientôt. Frustrant, mais tellement bandant. T’imagines la suite ?



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