Ma colocataire Julie m’a fait jouir comme jamais : confession lesbienne ultra chaude
Euh… salut, c’est Laetitia, 27 ans. Je vis en coloc avec Julie depuis des mois, à l’école de médecine. Chaque matin, je la mate dormir, ses cheveux blonds qui caressent sa joue, sa respiration douce comme une brise. Ça me trouble, ce cœur qui bat fort, cette chaleur qui monte sans raison. Hier matin, 7h, le soleil filtre, le réveil hurle. J’éteins, je me douche. L’eau chaude ruissèle sur mes seins fermes, gouttes qui glissent sur mon ventre plat. Je sors, torse nu, oublie mon haut. Julie ouvre les yeux, fixe mes nichons. Je plaque mes mains dessus, rouge comme une tomate. ‘Ça va Laetitia ?’ Sa voix douce, son sourire. Première fois qu’elle m’appelle par mon nom. Je bafouille ‘O-oui…’, elle file à la salle de bain.
En cours, 10h30, je m’ennuie ferme. Jérôme me mate les seins à travers mon débardeur. Beauf. Puis Julie me sourit, me fait signe. Mon estomac se noue, cœur en vrac. À 17h, je craque, sors prendre l’air sur l’herbe. Vent frais sur mon visage, jambes tremblantes. Julie déboule, essoufflée, robe bleue moulante. ‘Ça va ? T’avais l’air mal !’ Elle pose sa main sur mon front, peau douce, odeur de vanille. On s’allonge côte à côte. ‘J’ai envie de te parler depuis longtemps. T’es spéciale.’ Ses mots me font fondre. Elle pleure soudain, se blottit contre moi. Nos poitrines se collent, frissons partout. ‘Oh temps, suspends ton vol !’ J’ai murmuré sans penser. Elle m’embrasse. Lèvres chaudes, tendres, langourouses. Mon premier baiser lesbien. Elle me tire par la main vers la chambre.
Le matin où tout a basculé
On arrive, elle plaque mon dos au mur. Ses lunettes volent sur le lit. Elle m’embrasse fougueusement, langues qui s’enroulent, salive sucrée, souffles haletants. Odeur de sa peau, mélange floral et sueur légère. Ses mains sur mes hanches, nos corps frottent, chaleur monte. ‘C’était ça ton problème ?’ je halète. ‘Oui, première fois pour moi aussi.’ Elle soulève mon débardeur, admire mes seins dressés. Ses paumes les enveloppent, kneade doucement. Je gémis, tétons qui durcissent sous ses doigts. Elle embrasse mon cou, succionne mes mamelons, langue qui tournoie, aspire fort. Électricité dans tout mon corps.
Notre étreinte passionnée en chambre
Je vire baskets, jean, culotte. Trempée déjà. Elle descend, lèche mon nombril, suit la ligne jusqu’à ma chatte. Bouche sur le tissu humide, langue qui presse. Je l’aide à baisser ma culotte. Mon pubis rasé quasi, lèvres gonflées, jus qui coule. Elle hume, ‘Mmm, t’es délicieuse.’ Langue sur mes cuisses intérieures, puis sur ma fente. Goût salé-sucré, elle plonge dedans, lèche avidement. Je caresse mon clito gonflé, elle suce, aspire, mordille. Bruits de succion, mes gémissements rauques, ‘Oh Julie… oui…’. Odeur musquée de ma mouille, sa salive qui dégouline. Je pince mes tétons, tremblements. Elle enfonce sa langue profond, je frotte plus vite. Orgasme monte, ventre qui se contracte. ‘Je vais… jouir !’ Explosion, jus gicle dans sa bouche, cris étouffés, spasmes violents. Larmes de plaisir.
Elle se redresse, lèvres brillantes de ma crème, m’embrasse. Goût de moi sur sa langue. On s’enlace, sueur collante, cœurs battants. Nuit de caresses folles, confessions chuchotées. Ce matin, elle dans mes bras, sourire malicieux. ‘Bonjour mon amour.’ On s’embrasse, jambes entremêlées. Le réveil sonne, elle l’éteint. ‘On a tout le temps maintenant.’ Et c’est vrai, notre vie défile, mais on savoure chaque seconde brûlante.



Post Comment