Ma prof de français m’a enfin succombé : confession lesbienne ultra chaude

Les filles, je viens de me rappeler cette histoire qui me fait encore bander la chatte rien qu’en y pensant. J’avais 18 ans, et ma prof de français, Mme Grinon, 35 ans, était ce genre de femme stricte, tailleur impeccable, lunettes épaisses, air glacial. Mais moi, je voyais clair dans son jeu. Ses yeux s’attardaient sur mes cuisses quand je croisais les jambes, sur mon décolleté quand je me penchais. L’odeur de son parfum musqué flottait dans la classe, et je fantasmais sur sa peau douce sous ces fringues coincées.

Un jour, après le cours, je défais un bouton de plus à mon chemisier. ‘Madame, une question sur ma copie ?’ Je me penche, mes seins gonflés par le soutif push-up frôlent presque le bureau. Elle fixe l’échancrure, ses joues rosissent légèrement. Pas un mot sur ma tenue. Bizarre pour elle. Mon cœur bat fort, une chaleur humide monte entre mes jambes.

Les premiers regards qui m’ont fait mouiller

Le soir même, je débarque chez elle. ‘Justine ? Qu’est-ce que tu fais là ?’ Sa voix est rude, mais elle me fait entrer dans son bureau austère. Assise en face, je lâche d’un coup : ‘Vous voulez voir mes seins ?’ Silence. Elle bégaie : ‘Sortez !’ Mais je continue, je déboutonne lentement. Le tissu glisse, mes tétons durcis pointent sous la dentelle. ‘Avouez, vous mouillez en matant les filles de la classe ?’

Elle explose, mais ses yeux dévorent. Je relève ma jupe, cambre le cul. ‘Regardez, ma culotte est trempée à cause de vous.’ L’odeur de ma mouille emplit la pièce, âcre et excitante. Elle déglutit, muette. ‘Promettez de revenir samedi,’ murmure-t-elle enfin, vaincue.

Samedi soir, salon cosy, elle en robe paysanne. ‘Justine, tes désirs… c’est un démon.’ Je ris doucement. ‘Et vous, Madame, votre chatte fond-elle quand je parle comme ça ?’ Elle rougit. ‘Non !’ ‘Laissez-moi vérifier.’ Je m’approche, mains sur ses genoux. Elle tremble. ‘Justine… non…’ Mais ses cuisses s’écartent un peu. Odeur de désir refoulé, musquée.

À la fête du lycée, sur l’escabelle, je lui montre tout : porte-jarretelles, slip dentelle noire. Elle tient l’échelle, tête levée, yeux rivés sur mon entrejambe. ‘Ça va ?’ ‘Oui… tenez bien.’ Je descends, frotte presque son visage contre ma chatte. Elle halète, empourprée.

L’explosion : sa chatte contre la mienne

Après ma dissert provocante sur les désirs cachés, en classe vide : ‘Avouez, vous me voulez.’ Silence lourd. Puis, voix brisée : ‘Oui.’ Nos lèvres se collent, goût salé de sa bouche, langues qui dansent fiévreusement. Elle gémit : ‘Justine…’

Chez elle le soir même. Portes closes. Elle me plaque contre le mur, arrache mon chemisier. ‘J’en peux plus de me retenir.’ Ses mains puissantes pétrissent mes seins, pincent les tétons. ‘Aah… oui, comme ça.’ Odeur de sueur et de cyprine. Je glisse la main sous sa jupe, trouve sa culotte inondée. ‘T’es trempée, salope.’ Elle grogne : ‘Tais-toi et lèche-moi.’

Sur le divan, elle écarte les cuisses. Toison noire, lèvres gonflées, roses et luisantes. Je plonge, langue sur son clito durci. Goût acidulé, salé. Elle agrippe mes cheveux : ‘Oh putain… plus fort !’ Ses hanches buckent, jus qui coule sur mon menton. Bruits de succion, de gémissements rauques.

Elle me renverse, 69 vorace. Sa bouche aspire ma chatte, doigts en moi, courbés sur mon point G. ‘T’es si serrée, si bonne.’ Je jouis la première, spasmes violents, cri étouffé dans sa fente. Elle suit, tremblements, flot chaud sur ma langue. ‘Ouiii… Justine !’

On finit en tribbing, chattes frottées, clitos qui s’entrechoquent, glissant dans nos jus mélangés. Odeur entêtante de sexe, peaux moites collées. ‘Reviens quand tu veux,’ souffle-t-elle, épuisée, comblée. Moi, je souris : mission accomplie, et quel pied !

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