Confession torride : ma rencontre lesbienne avec une vendeuse enceinte en lingerie
Nous étions en vacances à Collioure, ces petites rues colorées, la mer qui claque. Mon conjoint parti toute la journée en bateau avec un pote. Moi, j’avais envie de bouger, de flâner. Direction Perpignan pour du shopping solo. La voiture garée, je pars dans les rues piétonnes, l’air chaud qui colle à la peau, odeurs de pain frais et de jasmin.
D’abord un café en terrasse, le soleil tape, les gens passent, souriants. J’entre dans une boutique, une robe rouge légère m’attire. Courte, décolletée, parfaite pour faire bander les mecs. Elle m’va, je l’achète, le tissu soyeux glisse sur mes cuisses.
Une flânerie shopping qui chauffe vite
Je continue, vitrines tentantes, et là, dans une ruelle, une boutique de lingerie. Sexy à mort, et miracle, des grandes tailles comme les miennes. J’entre, attirée par ces dentelles provocantes. La vendeuse m’accueille, sourire carnassier. Blonde, yeux bleus, enceinte de 8 mois facile, ventre rond énorme. Débardeur fin, seins gonflés qui pointent, tétons visibles, jupe mini qui moule ses fesses charnues. Elle sent bon, un mélange de crème et de sueur chaude.
« Bonjour, vous cherchez quoi ? »
« L’ensemble jaune en vitrine, en grande taille s’il vous plaît. »
Elle hoche la tête, me guide en cabine. Je me déshabille, peau qui frissonne dans l’air confiné. Elle dépose le truc, un peu petit. « La taille au-dessus ? » Elle revient, écarte le rideau sans gêne.
« Voilà. Vous êtes… waouh, une belle femme. » Ses yeux me scannent, faim dans le regard.
« Merci… toi aussi, t’es canon comme ça. »
Elle reste là. « Je t’aide ? » Je passe la culotte, le soutif. Elle entre, ventre chaud contre mon dos, odeur musquée qui monte. Ses mains sur mes cuisses, remontent. « Ça te va bien… » Puis sur mes seins, elle les pèse, malaxe. « Parfait, il te soutient sans écraser. » Ma respiration s’accélère, cœur qui cogne.
Silence lourd. Elle dégrafe. Seins libres, tétons durs. Je me retourne, nue face à elle. Elle m’embrasse, bouche douce, langue affamée. Goût sucré, salive chaude. Elle vire son débardeur, obus laiteux, veines bleues, aréoles roses énormes.
« Bouffe-moi les nichons, s’il te plaît… »
Explosion de plaisir sur la moquette du magasin
Je plaque ma bouche sur un téton, suce fort. Lait tiède coule, sucré, crémeux. Elle gémit, « Hmmm… oui, aspire… » Je passe à l’autre, main dans son dos moite. Sa jupe tombe, pas de culotte, toison blonde humide, odeur de moule excitée, forte, animale.
« T’es trempée… » Je glisse un doigt dans sa fente glissante, elle ondule, bassin contre ma main.
« Lèche-moi… sur la moquette, y’a plus de place ici. »
« Et les clients ? »
« J’ai fermé, t’inquiète. » Coquine, elle sort, cul qui remue, peau parfaite. Moi derrière, en transe.
On s’embrasse encore, langues qui dansent, bruits de succion. Elle suce mes tétons, aspire fort, picotements électriques. Puis elle s’allonge sur la moquette râpeuse, jambes écartées. Ventre bombé, chatte ouverte, jus qui brille, clito gonflé.
« Vas-y, bouffe-moi… » À genoux, j’embrasse ses cuisses épaisses, sel de la peau. Baiser sur sa fente, goût acide-salé, langue qui fouille, lèvres gonflées. Elle agrippe mes cheveux, « Plus fort, hmmph… » Je frotte mon nez dedans, odeur entêtante, je suce son clito, elle tremble, couine comme une chienne. Orgasme brutal, « Aaaah ! » jus qui gicle sur ma langue.
Moi en feu, chatte qui palpite. J’enjambe son visage, m’assois sur sa bouche. « À toi… lèche-moi bien. » Sa langue lapide, maladroite au début, trouve mon clito. Je frotte, ondes de plaisir, seins qui ballottent. Odeur de nos sexes mêlés, gémissements étouffés. Je jouis fort, cuisses qui serrent sa tête, « Ouiii… putain c’est bon ! »
On se rhabille, essoufflées. « Mon mec me touche plus depuis que je suis enceinte… j’ai la dalle au cul, surtout pour les femmes comme toi, bien en chair. » Je paye, elle m’embrasse encore, langue possessive.
Dans la rue, jambes molles, sourire béat. Le soir, au chéri : « Tu sais pas ce qui m’est arrivé… » Il bande direct, me baise comme un fou. Les mecs, plus tu les trompes, plus ils te démontent. J’adore.



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