Ma confession brûlante : une balade à quatre qui finit en orgie sauvage

On était partis à quatre au resto dansant, loin de chez nous. Moi avec Pierre, Murielle avec Gert. L’idée de permuter nous excitait déjà. J’avais mis une robe moulante, sans rien dessous, mes seins qui pointent à chaque pas, l’air chargé d’une odeur de parfum sucré et de désir latent.

Assis à table, Pierre me glisse la main sur la cuisse. ‘T’es trop bandante ce soir, Shania.’ Sa voix rauque, son souffle chaud contre mon oreille. Je ris doucement, ‘Et toi, tu bandes déjà, je le sens.’ De l’autre côté, Murielle chuchote à Gert, j’entends des rires étouffés. La musique pulse, basses qui vibrent dans mon ventre.

La tension au restaurant dansant

Sur la piste, collés-serrés. Pierre me plaque contre lui, sa bite dure contre mon pubis. Odeur de son aftershave boisée, mélange à ma transpiration légère. ‘J’ai envie de te baiser là, maintenant.’ ‘Pas encore, vicieux.’ Ses mains sur mes fesses, pétrissent la chair, doigts qui effleurent mon trou, humide déjà. À côté, Gert et Murielle ondulent, elle gémit presque.

Retour à table, verres qui tintent. ‘On rentre ?’ propose Gert, yeux brillants. On file chez nous. Dans la voiture, Pierre me doigte sous ma robe, jus qui coule sur le siège en cuir, odeur musquée qui emplit l’habitacle. ‘T’es trempée, salope.’ ‘C’est ta faute.’

À peine la porte fermée, ça explose. Murielle plaque Gert contre le mur, l’embrasse voracement, langues qui claquent. Pierre me soulève, robe relevée, me pose sur la table. ‘À quatre pattes.’ J’obéis, cul en l’air, chatte ouverte, lèvres gonflées. Il crache sur son gland, frotte contre moi. Bruit glissant, sensation de chaleur qui envahit. ‘Oh putain… entre !’ Il pousse, lent, centimètre par centimètre, me remplit. Odeur de sexe qui monte, mes jus qui giclent à chaque coup.

À côté, Gert déshabille Murielle. Ses seins lourds tombent libres, tétons durs. ‘Suce-moi.’ Elle s’agenouille, bouche qui engloutit sa queue, bruits de succion, glouglou salivaire. ‘Hmmm, t’es bonne là-dedans.’ Je tourne la tête, je vois tout, excitée double.

L’explosion des plaisirs à la maison

Pierre accélère, claques de peaux, ‘Prends ça !’ Je jouis vite, spasmes qui me secouent, cri étouffé. Il se retire, me gicle sur le dos, sperme chaud qui coule, goût salé quand j’en lèche un peu sur mes doigts. ‘À ton tour, Gert.’ On échange. Je suce Pierre, ramone Murielle pendant que Gert la baise en levrette. ‘Elle est étroite, ta blonde !’

Puis grand lit. Moi à califourchon sur Pierre, qui me pompe les seins, mordille. Gert encule Murielle à côté, elle hurle de plaisir, ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Odeurs mêlées : sueur, sperme, cyprine. Je change, Murielle sur mon visage, je lèche sa chatte trempée, goût acide-doux, klito gonflé sous ma langue. Pierre me prend par derrière, anal direct, lubrifié par le jus.

Gert me rejoint, double pénétration. Bite dans chatte, bite dans cul. Plein à craquer, sensations d’étirement brûlant, frottements internes. ‘Oh mon dieu… j’explose !’ On jouit tous ensemble, cris, tremblements, fluides qui giclent partout. Lit trempé, corps en sueur collés.

Au matin, café, rires. ‘On recommence quand ?’ ‘Bientôt.’ Épuisés, comblés. Quelle nuit…

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