Confession : ma baise torride avec un jeune en vacances à la plage

Putain, non attends, j’hésite même à te le dire… Cet été, j’étais à la plage avec mes deux gosses, 28 ans, mari coincé au taf comme d’hab. Soleil qui tape, sable chaud sous les pieds, odeur de crème et de mer salée partout. J’installe mes serviettes près des pins, un peu à l’écart. Les filles partent jouer dans l’eau, et moi, je vire ma robe légère. Culotte en dentelle qui glisse, haut de maillot minuscule sur mes seins lourds. Je sens les regards, mais fuck, j’assume.

Soudain, ce jeune mec, grand, maigre mais sexy, à côté avec sa serviette. 22 ans max, peau pâle, yeux qui pétillent. ‘Besoin d’aide pour la crème dans le dos ?’ qu’il me lance, voix timide. J’hésite, ‘Euh… ouais, pourquoi pas.’ Ses mains tremblent sur ma peau, fraîche, huilée. Odeur de coco qui monte, ses doigts descendent bas, effleurent mes fesses. Mon cœur bat fort, chatte qui mouille déjà. ‘T’es tendu toi,’ je murmure en riant, sentant sa bite durcir contre mon cul.

La rencontre qui m’a fait fondre sur la plage

‘Les filles nagent bien, surveille-les ?’ On papote. Il est en tente au camping, seul. Moi, bourgeoise en manque, villa vide le soir. ‘Viens donner des cours aux gosses, et dors chez moi.’ Il rougit, ‘Sérieux ?’ Le soir, après dîner, sur la terrasse. Paréo noué sur mes nichons, pieds nus. On fume, nuit qui tombe, ressac lointain. Je m’ouvre les cuisses sur le transat, main dans la fente trempée. ‘J’aime me doigter au crépuscule… Tu regardes ?’ Il ferme les yeux, respire fort. Gémissements à moi, clito gonflé, jus qui coule.

Je l’enjambe, défais son jean. Sa queue raide, veineuse, saute. Bouche gourmande dessus : langue qui fouette le gland salé, mains sur ses couilles poilues. Il gémit, ‘Ah putain…’ J’aspire profond, gorge pleine, yeux levés. Il jouit en jets chauds, j’avale tout, goût amer et doux. Citronnade fraîche après, on monte. Dans ma chambre, je m’écarte : ‘À toi.’ Sa langue maladroite sur ma chatte rasée, lèvres gonflées, point G qui pulse. Odeur musquée, cyprine sur son menton. Je jouis en criant bas, corps cambré.

Nos ébats sauvages : tente, voiture et bien plus

Il me monte, bite dure qui s’enfonce, frottements lents. Seins qui claquent, sueur salée sur sa peau. ‘Plus fort !’ Positions folles : levrette, fesses écartées, claquements humides. Dune isolée le jour d’après, sable qui gratte, vagues qui lèchent nos pieds. Sa queue en moi, vent salé, cris étouffés. ‘Baise-moi comme une chienne !’ Tente étroite : odeur de sexe et transpiration, matelas qui grince, 69 baveux. Voiture garée : siège rabattu, cuisses sur tableau de bord, pénétration brutale, klaxon qui beugle.

Sodomie un soir : crème froide sur mon trou plissé, son gland qui force. Douleur brûlante puis plaisir fou, anneau qui serre. ‘Vas-y, défonce-moi le cul !’ Orgasme anal, jus qui gicle partout. Chaque jour, désir animal. ‘T’es ma drogue,’ il souffle. Fin des vacances, blues total. Mais bordel, quel pied… Je mouille encore en y repensant.

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