Ma soumission torride à Arkann : baisée sur son étalon géant
Tu sais, ce soir-là, l’air était lourd dans la librairie. L’odeur du bois qui crépite dans la cheminée, mélange de résine et de fumée, ça m’excitait déjà. Arkann sort de son bureau, son regard gris qui balaie la pièce. Toutes les filles du harem font semblant de lire, mais on sent la jalousie, le désir qui palpite. Moi, Milène, je suis là, en robe légère, ma ceinture de chasteté qui me serre depuis des semaines. Il s’approche, hésite… et passe son chemin. Rage bouillonne en moi.
— Arkann ! je lâche, la voix tendue.
La tension explose dans le harem
Il se retourne, sourire en coin. Je m’avance, mains sur ses hanches larges. Son odeur, musc et métal forgé, m’envahit. Il caresse ma joue, descend mon cou. Mon cœur cogne. Les autres retiennent leur souffle.
— T’enlèves cette ceinture maudite, ordonné-je, furieuse.
— T’es propre ? répond-il, moqueur.
Je tente de le gifler, il m’attrape, me plaque contre lui. Son corps dur, puissant. Humiliation publique, mais je bande déjà sous le tissu.
— Bien sûr que t’es propre. Je t’ai enculée tellement de fois, murmure-t-il cru, devant tout le monde.
Les rires étouffés fusent. Je me calme, fière.
— Je suis propre, Maître. Et un jour, je te ferai jouir comme ça.
Il rit, m’emmène à la forge. Odeur de charbon chaud, métal luisant. Il sort un écrin. Un énorme phallus en métal, froid, modelé sur une verge d’étalon. Mon ventre se noue.
— Lève ta jupe.
J’obéis, jambes écartées. Il libère la coquille de ma ceinture. Mon sexe rasé luit, trempé. Sa souffle chaud effleure mes lèvres. Torture.
Chevauchée sauvage et orgasme bestial
— Arkann… juste un doigt ?
— Non.
Il presse le godemiché contre moi. Froid qui mord, puis glisse. Large tête qui étire, douleur exquise. Je gémis, il l’enfonce profond. Remplie à bloc. Je marche, ça bouge en moi, frottements intenses. Petit orgasme me secoue déjà.
À l’écurie, odeur de foin, crottin frais, chevaux. Aramis, monstre noir de 20 mains, renâcle. Arkann selle une selle spéciale, cuirs neufs qui sentent fort. Il monte, sort sa queue raide, énorme, veinée. Je grimpe devant, coincée contre lui. Sa bite contre mes fesses. Je soulève ma robe, guide son gland lubrifié à mon cul.
Lentement… ça rentre. Serré, brûlant. Pleine, double pénétration avec le métal dans ma chatte. Odeurs de sueur, de cuir. Il m’enlace, pince mes tétons durs.
— Prends les rênes.
Aramis avance, trot. Chocs qui me baisent de l’intérieur. Gémissements étouffés. Galop, sensations folles. On entre en ville, file à la porte. Jambes qui frôlent les gens, regards curieux. Je mouille grave, clito frotté par la selle.
Dans les ruelles sombres, je lance la course. Galops fous, sauts. Son sexe cogne mon cul. Il craque, me plaque sur la crinière. Pilonnage brutal. Odeur de nous, sueur salée.
— Oui ! crie-je, orgasme qui explose.
Il jouit profond, sperme chaud qui gicle. Cris dans la nuit, volets qui s’ouvrent. Il menace les curieux. Puis, tendresse. Nez dans mon cou, murmures doux. On rentre, encore frémissants. Demain, elles sauront par ma démarche. Mais putain, quel pied…



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