Confession : Ma nuit de Nouvel An qui m’a transformée en salope libertine

Euh… je sais pas trop par où commencer. C’était le réveillon du Nouvel An, à Paris. Mon mari m’avait convaincue d’aller chez ses collègues, Sandrine et son mari Pascal. Au début, j’hésitais. ‘C’est loin, Meudon, et je les connais pas…’ Mais bon, la promo de mon chéri, la réunion de boulot… on y est allés. La maison est immense, classe. Vins délicieux, ambiance chaude dès l’apéro. Vers minuit, on descend danser au sous-sol. Lumière tamisée, corps qui se collent. Je danse avec Pascal, costaud, chauve, musclé. Il sent bon le bois et l’homme, sa main sur mes hanches… hmm, ça chauffe déjà.

Sandrine me glisse : ‘Viens, je te montre un truc en haut.’ On monte. Sa chambre, immense lit. Elle sort des jouets : vibros, plugs, double gode noir luisant. Odeur de latex neuf qui monte. ‘T’as déjà essayé ?’ Je rougis. ‘Non… juste avec mon mari.’ Elle rit doucement. ‘Libertins, ça veut dire tout est possible.’ Elle prend un bandeau de soie. ‘Juste un test. Ferme les yeux.’ Je dis oui, cœur qui bat. Noir total. Elle souffle sur ma nuque, chaud, humide. ‘Tu sens ?’ Ses lèvres effleurent mon oreille, picotements partout. Puis ses mains sur mes épaules, qui glissent… je tourne la tête pour la suivre.

L’invitation et les premiers doutes

‘Touche.’ Elle guide mes mains sur ses seins. Chauds, lourds, tétons durs comme cailloux. J’hésite… ‘Oh…’ Mais je caresse, malaxe. Sa peau soyeuse, parfum musqué. ‘C’est bon, continue.’ Elle tire ma robe fuchsia vers le haut, air frais sur mes cuisses. Soutif qui descend, mes nichons libres. Sa bouche sur un téton, aspire fort. Crac, succion humide. Je gémis : ‘Sandrine… oh putain…’ Elle rit : ‘T’es trempée déjà ?’ Ses doigts dans ma culotte, glissent sur ma fente mouillée. Odeur de chatte excitée qui emplit la pièce.

Elle m’allonge, culotte arrachée. Langue qui fouille, lap lap lap, sur mon clito gonflé. Goût salé de ma mouille sur ses lèvres quand elle m’embrasse. ‘À ton tour.’ On passe en 69, moi dessus. Sa chatte rasée, rose, dégouline. Je lèche, timide d’abord. Sel, sucre, chaud. Elle gémit dans ma fente : ‘Oui, comme ça, suce mon trou.’ Vibrations de ses boules de geisha qu’elle active, bourdonnent en moi. ‘Ahhh !’ Je jouis vite, spasmes violents, jus qui gicle sur sa langue.

Le bandeau, les jouets et l’explosion de plaisir

La porte s’ouvre. Pascal. ‘J’ai tout vu, les filles.’ Bite énorme qui sort, veines saillantes, gland violet luisant de pré-cum. Odeur forte de mâle. Sandrine : ‘Viens, goûte.’ Elle le branle, me tend. J’hésite : ‘Trop gros…’ Mais je lèche, goût amer-salé. Bouche ouverte grande, gland qui force, étire mes lèvres. Glouglou, salive qui coule. ‘Brave fille.’ Il me pousse contre le miroir. ‘Regarde-toi.’ Je vois ma gueule de pute, yeux chavirés. Il écarte mes cuisses, frotte son chibre sur ma fente. ‘Doucement, t’es énorme…’ Il entre, lent. Remplissage total, brûlant. ‘Oh mon dieu…’

Clac clac clac, ses couilles claquent mes fesses. Mains sur mes hanches, il pilonne. Seins qui ballottent, tétons frottent le miroir froid. ‘T’aimes ma grosse queue ?’ ‘Oui… baise-moi fort !’ Odeur de sueur, de sexe. Il accélère, grogne. Je jouis encore, chatte qui serre. ‘Vas-y, remplis-moi !’ Jet chaud, épais, qui gicle dedans. Foutre qui coule sur mes cuisses. On redescend, comme si rien. Mon mari me regarde bizarre. ‘Trop bu, on rentre ?’ Dans le taxi, je sens encore le sperme sécher. Secret… mais j’en veux plus. À suivre ?

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