Je t’aime : ma nuit à trois qui m’a fait choisir entre lui et elle

Jonas vient de jouir en moi. Son sperme chaud coule entre mes cuisses, mélange gluant à mes jus. Mes jambes tremblent encore de l’orgasme qu’il m’a arraché. Nos corps collés, suants, l’odeur musquée de sexe emplit la chambre. Il murmure : « Je t’aime. »

Je ris doucement, amère. « Menteur ! Ça fait six mois que tu dis ça. » Ma voix tremble, le manque de lui au quotidien me ronge. Il se lève, file sous la douche. L’eau coule, bruits rythmés. « T’as parlé de nous à Fanny ? » je demande.

La passion interdite avec Jonas

« Elle supporterait pas. On en a parlé. » Il sort, torse nu, muscles saillants du pompier. Je le repousse quand il veut m’embrasser. « Touche-moi que quand elle saura tout. » Larmes coulent. Silence lourd.

On s’est rencontrés par hasard. Lui, pompier volontaire dans ma classe de cinquième. Grand, charismatique, yeux bleus perçants. Puis à la piscine, nos regards se croisent pendant son entraînement. Je plonge, imagine ses bras autour de moi. C’est moi qui fais le premier pas. Un verre au bar. « Je suis marié », avoue-t-il direct. J’aime ça.

Brasserie, confidences. Points communs. Je l’invite chez moi. Première fois : il me plaque contre le mur, ses mains rugueuses sur mes seins menus. « T’es si fine, si chaude », grogne-t-il. Je gémis, le guide en moi. Puissant, tendre. Sa queue épaisse me remplit, va-et-vient lents puis frénétiques. Odeur de sa peau salée, goût de sa bouche. J’explose, criante, active. Lui adore.

Mais je veux plus. Pas juste du sexe caché. Il culpabilise. On s’arrête deux mois l’été. Il me manque. Il recontacte. Folle retrouvaille : sur le lit, il me lèche des pieds à la chatte, langue experte. « Prends-moi fort », je supplie. En missionnaire, il pilonne, sueur gouttant sur moi. Orgasme simultané, hurlements.

Puis j’insiste pour connaître Fanny. Il rêve d’un trio. « Elle a baisé des filles ado. » Idée folle. Je m’inscris à sa salle. Elle : brune voluptueuse, seins lourds, cuisses épaisses. Odeur de son parfum sucré pendant l’entraînement. On parle, verres après. Confidences. Elle sent Jonas distant. Culpabilité me ronge.

Elle m’invite chez eux. Apéro tendu, regards complices. Dessert : Jonas propose café. On s’embrasse sur le canap’. Ses lèvres douces, langue timide puis affamée. Goût fruité de son rhum. Jonas arrive, pose main sur son cou. Elle panique, mais je serre ses doigts. Baisers en chaîne.

La révélation et notre bain lesbien enflammé

Il ouvre sa robe. Seins parfaits, aréoles brunes minuscules. Il suce le droit, je mordsille le gauche. « Oui, comme ça », gémit-elle. Odeur de son excitation monte. Elle s’allonge, tête sur ses genoux. Je m’agenouille, écarte ses lèvres poilues. Goût salé-amer, clito gonflé. Elle jouit vite, corps secoué.

« Déshabille-toi », commande-t-elle. Mes petits seins pointus, pubis clair. « Elle est belle, hein chéri ? » « Très. » Elle me bouffe en 69, langue vorace sur mon trou trempé. Jonas la prend en levrette, sa queue luisante rentre-sort sous mon nez. Odeurs mêlées, bruits de claques. On jouit tous ensemble, cris étouffés.

Salle de bain. Bain moussant, sels vanillés. Assises au bord, nude. « T’as aimé ta première meuf ? » « Toi surtout. » Baisers langoureux. Elle s’allonge, je m’étends sur elle, ses gros seins mous contre mon dos. Mains sur mes tétons, bisous dans le cou.

« Je t’aime. » Choc. Révélations : il mentait sur ses infidélités. Elle savait pour moi. « Il est couard. Je divorce. Choisis : lui ou moi. »

Je pleure. Mais son corps m’enflamme. On sort, on se sèche. Sur le lit d’amis, elle me plaque. « Lèche-moi encore. » Ses cuisses m’étouffent presque, jus abondants. Je frotte ma chatte sur sa bouche. Doigts en elle, trois, qui claquent. « Baise-moi fort ! » Orgasme dévastateur, squirting sur ses seins.

J’ai choisi. Elle. Jonas ? Finito. Désormais, c’est nos nuits, nos odeurs, nos cris. Je t’aime, Fanny.

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