Confession brûlante : ma nuit à trois en Provence avec une inconnue

Encore une de ces journées d’août en Provence, 30 degrés à l’ombre à 19h. Je sors de la douche pour la troisième fois, peau encore humide, et je me sers un verre de rosé bien frais. Le Fondrèche glisse dans ma gorge, doux et fruité, avec cette petite acidité qui picote la langue. La chaleur me rend toute molle, torpeur totale. J’attends ton retour, mais rien. Aucun message. Autant m’allonger sur le canapé.

Un bruit me fait sursauter. T’es là, devant moi. Et avec toi… une fille. Mon Dieu, je suis juste en culotte, les seins à l’air. Elle est canon, brune, sourire gourmand, poitrine généreuse qui me fait déjà un peu jalouse. « C’est qui ? » je demande, la voix un peu rauque. « Une amie, Laura. Elle reste dormir ce soir. On va au resto après l’apéro ? » OK, j’appelle réserver. Je monte vite enfiler une robe légère, soie fluide sur la peau.

La chaleur et l’arrivée surprise

En descendant, je vous mate. T’es trop proche d’elle. Ta main sur son dos, l’autre qui effleure ses fesses. Qu’est-ce que ça veut dire ? T’es enjoué, tu tends mon verre. On s’installe sur la terrasse, bretzels croustillants, tomates cerises juteuses qui éclatent en bouche. Laura raconte sa vie, drôle, sympa, on rit. Mais tes mains sur mes cuisses dans le hamac… remontent sous la robe courte. « Chéri, pas devant elle », je murmure. Tu m’embrasses, « T’es si belle ». Mes hormones s’emballent, envie de toi qui monte.

Laura file aux toilettes. Tes doigts glissent sous ma culotte, frottent mon clito déjà gonflé. Je gémis doucement, « Hmm… arrête, le resto… ». Mais non. Dans la salle de bain, elle m’ouvre la porte, s’approche par derrière. Ses lèvres sur mon cou, chaudes, humides. « Je veux passer la nuit avec vous », murmure-t-elle, voix suave. Le rosé ? Tes caresses ? Je tends le cou. Ses mains sur mes hanches, robe qui remonte, ses seins contre mon dos qui durcissent. Elle titille mes tétons, descend sur mon ventre. « Détends-toi, c’est bon… ».

T’arrives, pas surpris. « Ma panthère lascive », tu dis en m’embrassant. Tes lèvres sur mon sein gauche, tes mains aident à virer la robe. Je suis en culotte entre vous deux. Elle enlève son débardeur : seins parfaits, tétons durs, moelleux. Odeur de sa peau, mélange de parfum sucré et sueur légère. Elle se colle à mon dos, je gémis. Ta bite tendue sous le bermuda frotte ma cuisse. Le resto ? Oublié.

Tu nous sers des verres, je l’emmène en chambre. Timide mais excitée. Elle s’assoit, offre ses seins. Je les prends, lourds, doux comme de la crème. Mes lèvres sur ses tétons, langue qui tourne, suce, mordille. « Oh oui… » gémit-elle. Je la pousse sur le dos, déboutonne sa jupe. Culotte humide. Mes doigts dedans, chaud, glissant. Elle halète. T’es là, nu, queue en main, tu te caresses. « Continue, c’est trop bandant ».

L’explosion des plaisirs à trois

Je fouille sa chatte, doigts qui entrent-sortent, mouillée à mort. Tes mains sur mes fesses, culotte qui tombe. Ta langue fraîche entre mes fesses, je me cambre. Je lèche son clito, bombé, goût salé-sucré, odeur musquée enivrante. Lape, suce… Elle crie, « Continue ! ». Tu t’enfonces en moi d’un coup. « Ah ! Oui ! » Tes couilles claquent mon clito, rythme fort. Elle jouit, cuisses qui se referment sur mon visage, trempée.

Tu demandes, « Je peux la prendre ? ». « Vas-y ». Tu passes en elle, je regarde ta bite luisante disparaître. Beau, ton corps tendu. Je te griffe le dos, caresse tes couilles. Tu râles, viens en elle comme un animal. Elle hurle. Tu t’affales, lèvres sur son téton. Jalouse, frustrée. Ma chatte palpite.

Elle va doucher. Moi aussi, eau fraîche qui coule sur ma peau brûlante. Odeur de sexe dans la chambre. Elle fume à la fenêtre, toi repu sur le lit. Je m’approche, tabac sur ses lèvres quand elle m’embrasse. Tétou qui durcit. Tu me tires au lit, mon vibro en main. « À toi maintenant ». Ta langue et la sienne sur mon clito, vibro qui vibre dedans. Elle s’assoit sur mon visage, je lèche sa chatte encore gonflée, goût de toi et elle. Je jouis violemment, « Putain… aaaah ! », corps qui tremble, mouille partout.

La nuit fut douce, collés tous les trois, sueur et rosé.

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