Confession brûlante : Roméo me trompe avec Johanna ? Ma revanche en trio explosif
Les filles, écoutez ça, j’en reviens pas encore. Hier soir, je rentre crevée du boulot, tailleur collant à la peau, et bam, les hurlements d’Eloïse déchirent l’air. Aaaaahhh ! Ouiii ! Elle est penchée sur la table, cul en l’air, seins écrasés contre le bois, jambes tremblantes. Roméo derrière, poings serrés sur ses hanches blanches, sa queue raide qui la pilonne sans pitié. Ploc-ploc-ploc, la peau claque humide, sa mouille gicle à chaque retrait, odeur âcre de chatte en chaleur qui envahit la pièce, mélangée à sa sueur salée.
‘Quel boucan ! On vous entend dans tout l’immeuble !’ je rigole en posant mon sac. Eloïse beugle encore, hmmmm ! Je m’approche, l’embrasse fougueusement, sa bouche fiévreuse, langue qui danse, goût sucré de désir. Roméo halète ‘Salut ma puce !’ d’une voix rauque, essoufflée. Je l’embrasse aussi, sa barbe qui pique mes lèvres, son souffle chaud.
La baise interrompue à la maison
‘Tu gardes des forces pour moi, hein ?’ Il grogne un oui, mais Eloïse hurle trop. Je glisse deux doigts dans sa bouche béante. Elle suce avidement, hmm ! hmm ! Ses yeux chavirent, son corps se tend. Roméo accélère, couilles qui tapent son clito, tac-tac-tac, ses grognements graves qui vibrent dans l’air.
Aïe ! Elle me mord les doigts ! Je retire, et là, explosion : Aaaaaahhhhh ! Elle convulse, jus qui coule sur ses cuisses, odeur musquée qui monte, elle s’écroule pantelante sur la table, souffle court.
Roméo veut continuer, bite luisante dégoulinante. ‘Non ! C’est moi maintenant.’ Je saisis sa verge palpitante, chaude, veinée, parfum de mouille d’Eloïse. Je le tire par la queue jusqu’au canapé, il gémit de plaisir-douleur. Je le bascule assis, arrache mes fringues : jupe qui glisse, soutif qui saute, mes nichons lourds libérés, tétons durs comme cailloux.
À califourchon sur ses cuisses musclées, je guide sa queue contre ma fente trempée. Lentement, je m’empale : aaaaaahhh ! Étirée au max, remplie jusqu’au ventre, sensation de plénitude brûlante. Je me déhanche sauvage, fesses qui claquent sur sa peau, clito qui frotte son pubis. Il contre-attaque, reins qui montent puissants, mes cris fusent : Ouiii ! Hmmm !
La confrontation et l’orgasme de la jalousie
Eloïse nous mate : ‘Sympa le comité d’accueil…’ Téléphone sonne. Alberto raconte le plan au taf, Flora qui court après Roméo, Johanna qui l’aguiche. Eloïse fourre trois doigts dans ma bouche pour me calmer, je suce, bave qui coule. Elle s’assoit sur la tronche de Roméo : ‘Lèche-moi !’ Sa chatte dégouline sur sa langue, slurps, ses gémissements étouffés.
Flora appelle, ignore. Sonnette ! Flora à la porte ! Roméo se planque nu, bite molle. Eloïse et moi, à poil, on s’embrasse pour la narguer. ‘Qu’est-ce tu veux ?’ Flora mate nos corps enlacés, odeur de sexe qui la percute. ‘Vous avez largué Roméo ? J’ai passé la journée entre ses bras, sa grosse queue…’
Verte de jalousie, mes doigts s’enfoncent dans Eloïse, elle gémit. Flora nous doigte à son tour ! Hmmmmm ! Doigts agiles dans ma chatte, va-et-vient humides. Roméo grogne derrière la porte. Elle part furieuse.
Roméo sort penaud. ‘C’est des conneries !’ On appelle Alberto, il confirme : fake pour énerver Flora. Tension retombée, on se saute dessus. Eloïse suce Roméo pendant que je m’assois sur sa queue, reverse cowgirl. Ses mains sur mes fesses, doigts qui écartent mes chairs, langue d’Eloïse sur mon clito. Odeur de sperme imminent, cris mêlés. Il explose en moi, chaud, épais. Puis il me prend en levrette, Eloïse dessous qui lèche nos unions. Orgasme fou, corps qui tremble, saveur salée sur la langue. Revanche parfaite, les filles… J’en mouille encore rien que d’y penser.



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