Ma confession brûlante : la serveuse et le client qui a failli me faire craquer
Tu sais, hier midi, aux Ptits Leus, j’ai craqué grave. Gilles était là, seul à sa table du fond, comme d’hab. Ce mec, depuis deux mois que son ex l’a largué, il vient pour moi, je le sens. Son regard qui glisse sur mon décolleté, pendant que je m’accoude, carnet en main. Mes seins qui pointent sous le soutif push-up, noirs et blancs, la tenue soubrette qui le rend dingue.
— Alors, Gilles, menu du jour ?
Le flirt qui dégénère à la terrasse
Il bafouille, yeux rivés là. ‘Euh, oui… comme d’hab.’ Je souris, large, espiègle. Odeur de pizza chaude qui flotte, soleil qui tape, sa peau qui rougit. On parle, on flirte. Je sais qu’il kiffe, et moi… putain, son corps athlétique sous la chemise, j’ai les cuisses qui serrent.
— Et moi aussi, je suis sympa ?
Silence lourd. Il hésite, souffle chaud. ‘Je… je rêve de t’embrasser.’ Pas que les joues, non. Nos mains se frôlent sous le carnet, frissons électriques. Je griffonne vite, pars, mais nos regards se croisent sans cesse. Il mate mes fesses quand je m’éloigne, jupe tendue.
Je finis vers 15h30, il m’attend déjà, excité comme un gosse. On marche, je sens sa main sur ma taille, chaleur à travers le tissu fin. Sa voiture, genou qui se dévoile en m’asseyant, son regard affamé. ‘Et si on allait chez toi ?’ J’ai rougi, mais dit oui. Chez lui, ancienne boucherie rénovée, cour verte. Bam, elle se jette sur moi, lèvres voraces. Goût de sa salive, menthe et désir. Corps pressé contre la voiture, ses mains sur mon dos, frissons partout.
Chez lui : caresses glaciales et désir en fusion
Dans le salon, sur le canapé vert, il me plaque, baisers dans le cou. Odeur de sa peau, piscine et homme. Ses doigts sur mon sein, téton qui durcit, ‘Mmmh…’ Je gémis, ongles dans son dos musclé. Torse nu, je caresse ses pecs, poils doux. Il plonge dans mon décolleté, nez dans le sillon, chaud, humide.
— On va pas trop vite ?
Il rit, ‘Pas le premier soir, l’après-midi !’ Mais j’hésite, euh… je veux pas passer pour une salope. On boit un coca, je me déshabille pendant qu’il va à l’épicerie. Soutif noir, slip dentelle. Il revient, bouche bée. ‘Versatile ?’ ‘Non, juste en feu.’ Canette glacée sur mes seins, condensation qui coule, tétons qui hérissent. ‘Aaaah !’ Froid qui pique, puis sa bouche chaude, langue qui tournoie sur l’aréole granuleuse, goût salé-sucré.
Il défait l’agrafe, suce un téton, pince l’autre. Froid, chaud, alternance de ouf. Boite glisse sur mon ventre, frissons, puis sur le mont de Vénus. Poils humides, lèvres gonflées. ‘Réchauffe-moi !’ Sa langue plonge, lap, lap, dans ma chatte trempée. Odeur musquée, jus qui coule, saveur acidulée sur sa bouche. Doigts sur cuisse, main sur sein, je cambre, gémis fort. ‘Oh Gilles, oui…’
Son sexe dur contre ma jambe, prêt à exploser. Corps tendu, sueur qui perle, cœurs qui cognent. Tilititutu ! Téléphone. Patron, Valérie à l’hosto. Merde. Nue, je réponds, monosyllabes. Il me regarde, frustré. ‘Trop tôt, hein ?’ Baiser fougueux avant de partir. ‘Demain, je t’appelle fin de service.’ Son sourire promet la suite. Ce soir, je mouille encore en y repensant. Demain, il me baise, sûr.



Post Comment