Confession brûlante : ma robe sexy et la soirée qui a fini en feu d’artifice sexuel
Oh les filles, je reviens de chez moi, encore toute tremblante. Hier soir, Quentin avait invité son pote Fabien et sa femme Angélique. Moi, Melissa, 27 ans, mariée depuis un mois à ce quarantenaire un peu coincé. J’avais mis ma robe des îles, moulante, décolleté qui descend jusqu’aux seins, sans soutif bien sûr. La pointe du bijou rouge qui pointe droit sur mon ventre, comme une flèche vers le trésor.
On sonne à la porte. J’ouvre, et là, Angélique enlève son gilet. Bam. Son décolleté à elle, un abîme noir, ses nichons qui bougent libres, parfum musqué qui flotte. Quentin bégaie, les yeux exorbités. ‘Euh… entrez.’ Je sens son regard sur moi aussi, mais je décide de passer à l’attaque. Je file dans la chambre, j’enfile mon top échancré, mes seins pointus qui dansent sans rien dessous. Odeur de ma peau chaude, un peu salée de sueur d’excitation.
La robe qui fait bander et les regards qui déshabillent
‘J’ai le droit d’être sexy comme Angélique, non ?’ je lance à Quentin, qui rougit. Fabien rigole : ‘Si nos femmes rayonnent, on est idiots de râler.’ On s’installe au salon, canapés face à face. Quentin mate Angélique, moi Fabien me sourit, complice. On papote, l’air sent le vin rouge et les parfums entêtants. Ses cheveux ondulés à elle, ma peau hâlée qui luit sous la lampe.
Puis le jeu, Scrupulosité. Angélique pose : ‘Tu poserais pour lingerie transparente ?’ Je réponds oui, cash. Quentin : ‘Quoi ?!’ Angélique : ‘J’ai fait la couv’ de Fusion, Perfect 69, même Marquisat.’ Ses yeux pétillent, elle montre son phone, photos floues mais torrides. ‘Le fouet, bof, mais le reste…’ Mélissa – moi – je bande les muscles : ‘Raconte !’ Quentin nous traîne au jardin, mais nous, on chuchote. Son haleine sucrée : ‘T’es prête pour plus, toi.’
Les mecs reviennent. Quentin changé, regard plus faim. Dîner fini, ils partent. La porte claque. Silence lourd. Quentin m’attrape : ‘T’es une salope sexy ce soir.’ Sa voix rauque, odeur de son aftershave boisée. Il plaque mes seins contre le mur froid du salon, robe relevée. ‘T’as vu comment ils te mataient ?’ grogne-t-il. Ses mains rugueuses sur mes fesses, culotte arrachée d’un coup sec. Bruit de tissu qui déchire.
Jeu osé, confessions et explosion de plaisir à la maison
Je gémis : ‘Baise-moi fort.’ Il s’enfonce, sa queue dure comme fer, épaisse, qui étire ma chatte trempée. Odeur de mouille qui monte, claques de peau humide. ‘T’es si serrée… putain.’ Je cambre, seins qui frottent le mur, tétons durs comme cailloux. Il accélère, grognements animaux, sueur qui coule sur son dos. Je tourne la tête : ‘Regarde mes seins, comme Angélique.’ Il palpe, pince, je hurle de plaisir.
On bascule sur le canapé. Moi à califourchon, je m’empale, jus qui gicle sur ses cuisses. Ses mains sur mes hanches, odeur de sexe brute, sel sur ma langue quand je l’embrasse. ‘Plus profond !’ Je rebondis, claquements sourds, mes seins qui claquent son torse poilu. Il me retourne en missionnaire, jambes sur épaules, il pilonne, chatte qui palpite. ‘Je vais jouir…’ Sa bite gonfle, chaud jet qui inonde, je convulse, on crie ensemble.
Essoufflés, collants de sueur. ‘Merci Angélique,’ il murmure. Moi, je souris : cette soirée m’a débridée pour de bon. Odeur de nous qui imprègne tout, goût salé sur mes lèvres. J’en veux encore.



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