Ma confession torride : l’hôtel Campanile et mon amant Julien
Bon, écoute, je m’appelle Clo, 28 ans, et là, je viens de tout lâcher avec mon mec. Notre couple partait en vrille, routine, disputes, zéro sexe depuis des semaines. J’avais la haine, tu vois ? J’ai chopé un vieux portable, traîné sur les réseaux, et bim, Julien m’écrit. 46 ans, restaurateur, voix grave au tel, SMS qui me font mouiller. ‘Viens au péage mercredi, on file à l’hôtel.’ J’hésite, mais putain, mon corps crie oui.
14h30, j’arrive en Audi, lui en BMW grise. Grand, poli, costume chic, odeur de cigare et aftershave boisé. ‘Je sais pas ce que je fous là,’ je lâche en rougissant. Il sourit : ‘T’inquiète, je suis sympa.’ Deux bises, sa barbe râpe ma joue, frisson direct. On monte dans sa caisse, direction Campanile. Chambre au premier, lit king size, rideaux tirés, lumière tamisée.
Le premier rendez-vous : péage, chambre et extase
Il m’enlace direct, lèvres chaudes sur les miennes, langue qui danse, goût de menthe. Je fonds. ‘T’es belle,’ murmure-t-il en me déshabillant. Jeans slim qui glisse, soutif Freegun rose, string assorti. Mes petits seins pointus, fesses rebondies. Il grogne d’appréciation. À mon tour, je tremble en défaisant sa chemise, son torse poilu, ventre plat. Bite déjà dure sous le boxer, longue, fine, veines saillantes. Odeur musquée qui m’excite.
On s’allonge, il m’embrasse partout : cou, oreilles – beurk, sa ‘lessiveuse’ me chatouille –, tétons qui durcissent sous sa bouche humide. ‘Mmmh…’ Je gémis. Sa main descend, doigts sur ma chatte poilue, trempée. Il écarte mes lèvres, frotte mon clito, je cambre. ‘T’es prête,’ dit-il. Je l’attrape, suce goulûment : moitié de sa queue dans ma bouche, sel salé, veines qui pulsent. Il halète : ‘Oh Clo…’
Capote enfilée, il me pénètre d’un coup. Plein, long, touche mon fond. ‘Aaaah !’ Je jouis direct, spasmes violents, ongles dans son dos. Il accélère, claquements de peaux, lit qui grince, mes cris rauques : ‘Plus fort ! Baise-moi !’ Odeur de sueur, de sexe. On explose ensemble, son sperme pulse dans la capote, mon jus coule.
Après, on papote, nus sur le lit. Sa main sur mes fesses, il les malaxe. ‘T’as un cul de ouf.’ Feu rallumé. Nouvelle capote, je grimpe cowgirl. Sa bite s’enfonce, je rebondis, seins qui claquent, ses mains sur mes hanches. ‘Regarde-toi, ma salope,’ grogne-t-il. Je hurle en jouissant, lui aussi, corps secoués.
Nos retrouvailles enflammées et le feu qui consume
On se douche, eau chaude, savon glissant. ‘On reste en contact ?’ ‘Oui…’ Je rentre, cuisses poisseuses, sourire niais.
Semaines passent, SMS coquins : ‘Mon petit cœur, dors bien.’ ‘J’ai rêvé de ta queue.’ Deuxième rdv, même hôtel. Il paye cash. Déshabillage mutuel, baisers voraces. Il lèche ma chatte, langue experte, je tire ses cheveux : ‘Ouiii !’ Pénétration brutale, missionnaire, jambes sur ses épaules. ‘T’es à moi,’ halète-t-il. Je jouis trois fois, gorge déchirée par les cris. Il tente l’anus, sa longueur m’effraie : ‘Pas encore…’ Mais chatte défoncée, orgasme fou.
Troisième fois, Evertree, rapide. Stressé, bite pressée en moi, éjac rapide. ‘Trio ?’ ‘Non.’ Ça s’essouffle, mais moi, je plane sur ces sensations : plénitude, désir brut, interdits.
Maintenant, avec mon mec, c’est bizarre. Secret lourd, mais ce feu… J’en redemande en silence. T’imagines ?



Post Comment