Confession travesti : ma première passe de pute avec mon patron Marco
Les filles, je viens de vivre un truc de dingue. Vous savez, moi Alyssa, 18 ans mais avec un corps qui en fait craquer plus d’un. Hier soir, après mon shift au vestiaire de la boîte, Marco m’interpelle. ‘Alyssa, viens dans mon bureau, j’ai une proposition pour toi.’ Son regard, mi-sérieux mi-predateur, me fait frissonner. J’hésite, mais mes talons claquent déjà sur le sol en direction de son antre.
Il ferme la porte, verrouille. L’air est lourd, odeur de tabac froid et de sueur masculine. ‘T’es devenue une bombe, Alyssa. J’ai des clients qui paieraient cher pour une salope comme toi.’ Je minaude, joue les innocentes. ‘Combien ?’ ‘150 balles par passe, protégée bien sûr.’ Mon ventre se serre, excitation pure. ‘Montre-moi ce que t’as dans le ventre, et t’as ton fric direct.’
L’invitation coquine de Marco au bureau
Je m’agenouille sans un mot. Sa braguette descend, et bam, sa queue jaillit. Énorme, veinée, luisante de pré-cum. Odeur musquée qui m’envahit les narines, salée sur ma langue quand je lèche le gland. ‘Mmmh, suce-moi bien, petite vicieuse.’ Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou des succions, salive qui coule sur mon menton. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘T’aimes ça, hein ? Ta vraie nature de pute.’ ‘Oui… j’adore…’, je bafouille entre deux va-et-vient.
Il me relève, brutal. ‘À quatre pattes sur le bureau !’ Ma mini-jupe remonte, string écarté. Ses mains rugueuses pétrissent mes fesses. ‘Regarde ce cul qui appelle la bite.’ Sa langue s’attaque à ma rosette, humide, chaude, tourbillons qui me font gémir. ‘Hmmm… t’es trempée là-dedans.’ Doigts qui fouillent, prostate titillée, je couine comme une chienne. Lubrifiant froid, capote qui claque, puis son gland pousse. Douleur vive au début, anneau qui s’étire… ‘Respire, salope.’ Il glisse au fond, plénitude totale, chaleur qui irradie.
Baisée comme une vraie salope en chaleur
Il pompe lentement d’abord. Clac-clac de ses couilles contre moi, sueur qui perle sur sa peau. ‘T’es serrée à mort !’ J’ondule, cambre plus. ‘Baise-moi fort !’ Accélération, coups de reins puissants, bureau qui grince. Mon petit sexe durcit sans toucher, plaisir anal qui monte. Odeur de sexe ambiant, nos halètements, mes cris aigus. ‘Tu jouis du cul, hein ?’ Et paf, premier orgasme, sperme qui gicle sur le bois, sans mains.
Il me retourne, me soulève les jambes. Pénétration profonde, ses yeux dans les miens. ‘T’es faite pour ça, pute.’ Je griffe son dos, ondes de choc à chaque thrust. Changement : je monte sur lui, empalée, chevauchée folle. Mes bas résille frottent sa peau, talons qui s’accrochent. ‘Je vais jouir !’ Il explose, je sens les spasmes même à travers la capote. Mon cul pulse, deuxième vague orgasmique me secoue.
Après, essoufflés, collants de sueur. Il pose 150€ sur le bureau. ‘T’es embauchée, gagneuse.’ Je ramasse les billets, un peu sonnée, mais le feu au ventre. Ce soir-là, rentrée chez Rudy, je me sens femme accomplie. Bientôt les hormones, de vrais seins… et d’autres passes ? Mon addiction commence. À suivre, les filles…



Post Comment