Ma confession torride : le trio inattendu avec Kevyn et Linda
Putain, j’en tremble encore rien qu’à y penser. C’était il y a deux semaines, la canicule étouffante de juillet. J’étais chez Linda, ma belle-mère, en peignoir blanc tout fin, trempée de sueur. Son mari absent, Maria en vacances, juste nous deux. La sonnette retentit. J’ouvre la lourde porte du jardin, cailloux qui crissent sous mes pieds nus. Un mec, la quarantaine athlétique, sourire en coin. ‘Je viens voir Linda’, qu’il dit. ‘Kevyn ?’, je murmure, cœur qui bat déjà plus fort. ‘Oui.’ J’hésite une seconde, son parfum boisé m’envahit, mélange de sueur chaude et de déo musqué.
‘Entre.’ Je ferme derrière lui, mes cuisses se frottent légèrement, le peignoir glisse un peu. Je le guide au salon, air chargé des souvenirs des ébats de Linda avec lui. ‘Assieds-toi.’ Il s’installe sur le petit canapé deux places, tissu râpeux sous mes fesses quand je m’assois en face. ‘Un café ?’ ‘Avec plaisir.’ Je reviens avec les tasses, cliquetis des cuillères, odeur forte du café brûlant. Je m’assois à côté de lui cette fois, nos genoux se touchent presque. ‘Je suis Camille, la belle-fille de Linda. 27 ans, française pur jus, études d’art.’ Il me mate, yeux qui descendent sur mon décolleté. Le peignoir s’entrouvre, mes seins C bien fermes pointent sous le bikini blanc, tétons qui durcissent à l’air.
La tension monte avec Kevyn seul
On papote, tutoiement direct. ‘T’aimes le naturisme ? Moi j’adore être à poil, la peau qui bronze, le vent qui caresse…’ Il rougit un peu, sa braguette gonfle. Odeur de son excitation monte, musquée, animale. ‘Linda m’a tout raconté sur vous trois avec Maria. Ces scènes lesbiennes, putain, ça m’excite grave.’ Il bégaie : ‘Vraiment ?’ Je penche en avant, mes seins frôlent son bras, peau douce comme du satin contre sa chemise. ‘Les mecs de mon âge, ils éjaculent en deux minutes. Toi, t’as l’air d’avoir de l’expérience.’ Silence lourd, nos souffles s’accélèrent.
Soudain, je l’embrasse, lèvres humides, goût de café sur sa langue. Il répond, mains sur ma nuque, peignoir qui tombe. Ses doigts caressent mes seins, pincement doux sur les tétons, ‘aahh’, je gémis, chair de poule partout. Mon string mouille déjà, cyprine qui colle mes lèvres. Il détache mon soutif, aspire un téton, succion bruyante, salive fraîche. ‘Ils sont magnifiques’, grogne-t-il. Je sens sa queue dure contre ma cuisse, veine gonflée qui pulse.
La porte claque ! Linda ! Je ramasse vite mon haut, cœur en panique. Elle entre, rieuse : ‘Camille t’a bien accueilli, Kevyn ?’ Son regard sur le soutif par terre. ‘Juste discuté ?’ Elle m’embrasse fougueusement, langue invasive, puis lui. ‘Aujourd’hui, il est à moi. Mais Camille, reste spectator.’ On file dans sa chambre rouge, miroirs cachés qui s’ouvrent d’un clic. Lit king size, draps frais.
Le trio explosif et nos plaisirs débridés
Linda le déshabille en deux secondes, sa bite jaillit, épaisse, gland violet luisant de pré-cum. Elle l’avale, ‘slurp slurp’, bruits de gorge profonde, filets de bave. ‘Jouis dans ma bouche !’ Il gémit, ‘Linda… aaaah !’ Éjac en flots, elle avale, sperme qui coule sur son menton, goût salé qu’elle savoure. Moi derrière le miroir, je me doigte frénétiquement, chatte trempée, odeur de mouille qui embaume.
Elle le remet en forme, on baise devant les glaces. Il me voit, je sors nue, épilée, fesses rebondies. ‘Viens !’ Trio direct. Linda en strap-on, moi empalée sur son gode dans le cul, serré, brûlant, gel froid qui glisse. Kevyn enface, bite en latex dans ma chatte, double pénétration. ‘Oh putain, je sens tout !’ Cris, sueur qui dégouline, odeurs de sexe entêtantes. On jouit ensemble, spasmes violents, hurlements. Épuisés, enlacés, sperme partout.
Il part, note sur la table : sauna bientôt. J’ai encore des courbatures, et envie de plus.



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